News
Trois autres corps sans vie retrouvés après les 11 découverts par SOS Méditerranée
Après que l’organisation de sauvetage en mer SOS Méditerranée a découvert onze corps dans les eaux internationales de la Méditerranée le vendredi 14 août, l’avion de reconnaissance Seabird 1 de Sea-Watch et l’organisation de sauvetage RESQSHIP ont retrouvé trois autres corps au cours du week-end. L’équipage du Seabird a repéré les corps sans vie le samedi 15 août.
Après leur découverte, les navires de sauvetage Sea-Watch 5 et Nadir se sont rendus sur les lieux afin d’engager des mesures d’identification. En raison de l’état de décomposition des corps et des possibilités limitées de récupération dont disposent les navires civils, ceux-ci n’ont pas pu être récupérés. Selon les informations dont dispose actuellement Sea-Watch, les autorités européennes n’ont pas non plus entrepris d’opération de récupération jusqu’à présent.
Giulia Messmer, porte-parole de l’organisation Sea-Watch, a déclaré :
« Ce sont les personnes qui se cachent derrière la politique de “réduction des arrivées” : pourchassées de leur vivant, oubliées dans la mort. Derrière chacun de ces corps se trouve une personne qui avait une vie et des proches qui pourraient ne jamais savoir ce qui lui est arrivé. Les responsables politiques européens qui font passer la fermeture des frontières avant les vies humaines portent une responsabilité. »
Depuis le début de l’année, plus de 1 600 personnes sont mortes ou portées disparues en tentant de traverser la Méditerranée. Les corps retrouvés illustrent de manière tragique les conséquences d’une politique qui prive les personnes de voies de fuite sûres tout en restreignant, entravant ou omettant les opérations de sauvetage nécessaires en Méditerranée.
Sea-Watch appelle à la mise en place de voies de migration sûres ainsi qu’à un dispositif de sauvetage en mer organisé et financé par les États afin d’éviter de nouvelles pertes de vies humaines en Méditerranée.
News
Jeff Crisp s’interroge sur la représentation des migrants à la Conférence de Vienne sur les migrations
L’ancien responsable de la politique et de l’évaluation au HCR, Jeff Crisp, s’est interrogé sur la représentation des migrants à la prochaine Conférence de Vienne sur les migrations 2026, demandant combien de migrants y participeront par rapport aux responsables chargés des affaires intérieures, de la sécurité et du contrôle des frontières.
Crisp a soulevé cette question en réaction à une publication du Centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD), annonçant l’ouverture des inscriptions pour suivre en ligne sa conférence annuelle phare.
« Combien de migrants seront présents à cette conférence ? Et combien de responsables des affaires intérieures, de la sécurité et du contrôle des frontières ? », a écrit Crisp.
L’ICMPD a indiqué que la 11e édition de la Conférence de Vienne sur les migrations se tiendra les 16 et 17 novembre et réunira des décideurs de haut niveau, des praticiens et des experts d’Europe et d’ailleurs pour un échange de haut niveau sur les politiques migratoires.
Dans sa publication, l’organisation n’a pas précisé combien de migrants ou de représentants d’organisations dirigées par des migrants participeraient à la conférence.
L’intervention de Crisp attire l’attention sur la composition des forums consacrés aux politiques migratoires, notamment sur la mesure dans laquelle les personnes ayant une expérience directe de la migration y sont représentées aux côtés des responsables gouvernementaux et des professionnels des politiques migratoires.
La Conférence de Vienne sur les migrations est organisée chaque année par l’ICMPD, une organisation internationale qui travaille avec les gouvernements et d’autres parties prenantes sur les politiques migratoires et de mobilité.
La conférence de 2026 doit se tenir à Vienne, avec un accès en ligne disponible pour les participants inscrits.
News
Jeff Crisp questions migrant representation at Vienna Migration Conference
Former UNHCR policy chief Jeff Crisp has questioned the representation of migrants at the forthcoming Vienna Migration Conference 2026, asking how many migrants will participate compared with officials responsible for interior affairs, security and border control.
Crisp raised the question in response to a post by the International Centre for Migration Policy Development (ICMPD) announcing that registration had opened for the livestream of its annual flagship conference.
“How many migrants will be at this conference? And how many officials from the interior, security and border control establishment?” Crisp wrote.
ICMPD said the 11th edition of the Vienna Migration Conference will be held on November 16 and 17, bringing together senior decision-makers, practitioners and experts from Europe and beyond for a high-level exchange on migration policy.
The organisation did not indicate in the post how many migrants or representatives of migrant-led organisations would participate in the conference.
Crisp’s intervention draws attention to the composition of migration-policy forums, particularly the extent to which people with direct experience of migration are represented alongside government officials and policy practitioners.
The Vienna Migration Conference is organised annually by ICMPD, an international organisation that works with governments and other stakeholders on migration and mobility policy.
The 2026 conference is scheduled to take place in Vienna, with livestream access available to registered participants.
News
UNHCR decries Malaysia’s return of 1,476 people to Myanmar
The UN refugee agency, UNHCR, has expressed concerns over Malaysia’s recent return of 1,476 people to Myanmar amid the country’s continuing conflict and dire human rights and humanitarian situation.
The UNHCR Assistant High Commissioner for Protection Edem Wosorn., in a statement said: “We are concerned by these returns at a time when people sent back to Myanmar may face serious risks, and some within the group may be in need of international protection.
“While authorities say the returns are voluntary, those returned had been held in immigration detention. This raises serious questions about whether decisions to return were genuinely free and informed. UNHCR did not have access to the individuals to assess this.”
UNHCR said it fully recognizes Malaysia’s sovereign responsibility to manage asylum and migration. However, it urged Malaysia to ensure that all returns are subject to robust safeguards, including individual assessments and access to protection procedures. Decisions to return must be voluntary and assessed outside detention settings.
Under the principle of non-refoulement, no one should be returned to a country where they may face persecution, torture or other serious threats to their life or freedom.
Until conditions in Myanmar allow for safe, dignified and sustainable returns, States must continue to provide access to asylum and uphold international protection obligations.
UNHCR added that it remains ready to work with Malaysia to strengthen national asylum and protection arrangements.
“Greater regional and international support is needed to advance a political solution to the crisis and end the hostilities in Myanmar. UNHCR calls on the international community to maintain support for countries in the region hosting refugees from Myanmar.”
-
Features1 week agoRetour volontaire assisté, assistance post-arrivée et réintégration : le rôle de l’OIM expliqué
-
Interviews2 weeks agoThe Jamboree and Re-Exodus Fund: A Failed Reintegration Promise for Returnee Migrants
-
Features1 week agoIOM explains work in countries receiving third-country nationals
-
Features1 week agoL’OIM explique son travail dans les pays qui accueillent des ressortissants de pays tiers
-
Features1 week agoAssisted Voluntary Return, Post-Arrival Assistance, and Reintegration: IOM’s Role Explained
-
News1 week agoYémen :21 573 ménages déplacés dans sept gouvernorats
-
Interviews2 weeks agoLe Jamboree et le Fonds du réexode : une promesse échouée de réintégration des migrants de retour
-
News Extra1 week agoEbola: Amy Pope seeks urgent support as DRC faces largest outbreak
