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‘EU buries individual right to Asylum in Asylum Reform’

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EU buries the individual right to Asylum in Asylum Reform, Louise Michel an organization that combines sea rescue with the principles of feminism, anti racism, and anti-facism has said.

Today, the organisation said, the EU has agreed on heavy changes in the Common European Asylum System (CEAS). “The new changes are the most extreme ever made and will have devastating consequences for people seeking protection in Europe.

“Changes include prison-like camps along the EU border and fast asylum processes for people from countries with lower approval rates, that allow direct deportations.

“This essentially buries the individual right to asylum, where the individual checks and possibility for legal appeal is an essential part.”

Louise Michel further said that the EU and its governments have once again shown that chasing the right-wing, anti-migration agendas is more important to them than universal human rights.

“The continued attempts to criminalise migration is not the answer, history has shown that policies like this will only lead to more dangerous migration routes and more people dying on the move.Migration is not a Crime! Stop CEAS! Fight Fortress Europe!

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Le Royaume-Uni rouvre son programme de réinstallation des réfugiés aux nouvelles demandes de réinstallation

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Le Royaume-Uni a rouvert son programme de réinstallation à de nouvelles demandes pour des réfugiés. Environ un quart des personnes concernées devraient être des femmes et des filles afghanes ou des réfugiés palestiniens.

La ministre de l’Intérieur, Shabana Mahmood, a déclaré que le programme britannique de réinstallation offrirait une voie sûre et légale aux personnes fuyant la guerre et les persécutions. Les demandes seront présentées en partenariat avec le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés et l’International Refugee Assistance Project.

La procédure a rouvert immédiatement, en collaboration avec les autorités locales. Les premières arrivées sont attendues avant la fin de l’année.

Cette réouverture s’accompagne de projets visant à créer trois voies de parrainage communautaire, annoncés en novembre 2025. Les associations caritatives et les organismes à but non lucratif pourront déposer des demandes pour accueillir des réfugiés dans le cadre de placements au sein de communautés et d’universités à partir d’octobre. Les premières arrivées sont attendues à l’automne 2027. Les demandes pour une voie de parrainage professionnel, dans laquelle des entreprises accueillent des réfugiés, devraient ouvrir au printemps 2027.

Les parrains fourniront un logement, un accompagnement à l’intégration et une aide à la recherche d’emploi. Le gouvernement s’attend à ce que le nombre de personnes accueillies dans le cadre du programme de réinstallation et des trois nouvelles voies se compte d’abord en centaines, puis augmente pour atteindre quelques milliers à mesure que l’immigration irrégulière recule. Un plafond annuel sera fixé.

Les personnes admises par ces voies suivront un parcours de cinq ans vers l’installation permanente, a indiqué le gouvernement. Il a présenté cette politique comme faisant partie de ses efforts pour promouvoir des voies légales plafonnées et dissuader l’immigration irrégulière.

Le ministère de l’Intérieur a également cité des chiffres relatifs aux contrôles, affirmant que plus de 48 000 tentatives de traversée de la Manche en petites embarcations avaient été empêchées depuis les élections générales. Il a indiqué que plus de 80 000 personnes sans droit de séjour au Royaume-Uni avaient été expulsées depuis juillet 2024.

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Libye : 310 migrants interpellés lors d’opérations à Tajoura, Umm Al-Faris et Tobrouk

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Les autorités libyennes ont interpellé au moins 310 migrants en situation irrégulière lors de plusieurs opérations de sécurité et de lutte contre le trafic de migrants menées à Tajoura, Umm Al-Faris et Tobrouk, selon des publications de Migrant Rescue Watch.

Les opérations, menées par le Département de lutte contre l’immigration clandestine (DCIM) de Libye, comprenaient des descentes dans des lieux soupçonnés d’être utilisés par des passeurs ainsi que des interventions visant à empêcher des tentatives de traversée maritime.

Le 17 septembre 2026, le Département des enquêtes et des arrestations du DCIM, agissant sur la base de renseignements, a effectué une descente dans un site soupçonné d’être utilisé pour le trafic de migrants dans la région de Tajoura et arrêté 21 migrants de différentes nationalités africaines.

Selon Migrant Rescue Watch, les migrants se préparaient à traverser la Méditerranée par bateau. Ils ont ensuite été transférés au centre de détention pour migrants de l’Est de Tripoli.

Le même jour, la branche du DCIM à Derna aurait déjoué une tentative de traversée maritime irrégulière dans la région d’Umm Al-Faris.

L’opération a permis de saisir deux embarcations et d’interpeller 37 migrants, identifiés comme étant de nationalités égyptienne et soudanaise. Ils ont été placés sous la garde du DCIM pour ce que le rapport présente comme des mesures légales.

Plus tôt, le 27 août 2026, le DCIM, en collaboration avec la police, a mené des opérations de sécurité à Tobrouk, ciblant des lieux qui auraient été utilisés par des migrants en situation irrégulière.

L’opération a conduit à l’interpellation de 252 migrants de différentes nationalités, qui ont ensuite été transférés sous la garde du DCIM pour l’accomplissement des procédures légales et leur rapatriement.

Au total, les trois opérations ont concerné 310 migrants, selon les chiffres publiés par Migrant Rescue Watch. Les publications de l’organisation présentent ces interventions comme faisant partie des efforts continus de la Libye pour perturber les réseaux de migration irrégulière et de trafic de migrants.

Les informations de Migrant Rescue Watch ont également fait état récemment d’autres interceptions, arrestations, transferts et rapatriements de migrants en Libye.

Les chiffres et les détails présentés dans cet article sont fondés sur les informations publiées par Migrant Rescue Watch ; les opérations individuelles mentionnées dans les publications citées n’ont pas fait l’objet d’une vérification indépendante.

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Refugees in Libya raises alarm over alleged sexual harassment of minor

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Refugees in Libya, an organisation advocating for refugees and migrants, has raised concerns over the alleged sexual harassment of a young Black refugee girl by a taxi driver in Tripoli.

In a post published on X on August 23, the organisation identified the alleged perpetrator as Ali, also known by the nickname “Al-Boura,” and said he is a resident of Qasr Bin Ghashir, Tripoli.

According to Refugees in Libya, the incident occurred on August 17 when Ali allegedly sexually harassed the girl, who the organisation said was a minor.

The organisation said the girl repeatedly asked the driver to stop and told him that she was underage and did not consent to his touching her. Despite her objections, the driver allegedly continued.

Refugees in Libya said the girl recorded and later shared a video of the incident on TikTok because she was afraid to report the alleged crime through official channels.

The organisation claimed that reporting such an incident could expose the refugee to the risk of arrest before she could formally file a complaint, highlighting what it described as the vulnerability of refugee women and girls in Libya.

The video subsequently circulated widely on social media, prompting mixed reactions from Libyans. According to Refugees in Libya, some users called for Ali’s arrest, while others reportedly demanded the arrest and imprisonment of the girl, questioning why she had recorded the incident and accusing her of being an agent of Western interests.

The organisation said it has since lost contact with the girl and does not know her current whereabouts, while the video continues to circulate online.

Refugees in Libya also expressed concern that, despite information allegedly being made public about Ali’s whereabouts, there was still no evidence that law enforcement authorities had arrested him.

The organisation’s account could not independently establish whether an arrest had been made or verify the full circumstances surrounding the allegations.

The case has renewed concerns among refugee and migrant rights advocates about the protection of vulnerable migrants in Libya, particularly women and girls who may face barriers to reporting sexual violence and harassment.

Refugees in Libya called attention to the situation as part of its broader advocacy over the treatment and safety of refugees and migrants in the country.

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