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GMIAU report shows unaccompanied children suffering devastating delays in legal aid 

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Greater Manchester Immigration Aid Unit ( GMIAU) report has revealed how devastating delays in the legal aid and asylum systems are leaving unaccompanied children in limbo for months and years.

The report is titled “We lost our lives when we arrived here”: Children in the UK’s asylum system. 

GMIAU shared its findings thus: 

“Our research has found devastating delays in the legal aid and asylum systems are leaving unaccompanied children in limbo for months and years.

What did we find in our report?

Faheem, a child we work with, told us how his expectations of life in the UK differed from reality. He didn’t find the safety and security we’d all want for a child fleeing violence. He’s been waiting 9 months for legal representation.

We used a wide range of evidence, including our own case data, displayed here. The Home Office’s own data shows a growing inability to make decisions. We also used information from our survey of legal practitioners and social workers, and from @LohstP’s research.

From interviews and discussions with children and young people in the asylum system we heard about the impact of months and years of delay on their mental health.

Children we work with have big dreams and talk about how much they want to pursue their education. But the level of delay they face puts that all at risk and the worry affects their ability to engage in class.

We heard from legal practitioners and social workers supporting young people, who told us how worried they were about children facing mental health crisis and exploitation.

👉What next?

The government is answering the crisis in the asylum system with more inflammatory scapegoating and lies about people seeking safety.

Our recommendations (more detail in the report) show how things could be different.

Our report highlights the Home Office’s reluctance to treat unaccompanied children as children and allow them their Children Act rights. Putting children in Home Office-run hotels is one symptom of this system-wide abuse.

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UK reopens refugee resettlement scheme for new referrals

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The UK has reopened its resettlement scheme to new refugee referrals, with roughly one in four expected to be Afghan women and girls or Palestinian refugees.

Home Secretary Shabana Mahmood said the UK Resettlement Scheme would provide a safe and legal route for people fleeing war and persecution. Referrals will be made in partnership with the UN Refugee Agency and the International Refugee Assistance Project.

The process has reopened immediately, working with local authorities. The first arrivals are expected before the end of the year.

The reopening comes alongside plans for three community-sponsored routes announced in November 2025. Applications for charities and non-profits to sponsor refugees through community and university placements are due to open in October, with the first arrivals expected in autumn 2027. Applications for a work sponsorship route, in which companies host refugees, are expected to open in spring 2027.

Sponsors will provide accommodation, integration support and help finding work. The government expects arrivals across the resettlement scheme and the three new routes to number in the hundreds initially, rising to the low thousands as illegal migration falls. An annual cap will apply.

People admitted through the routes will be placed on a five-year path to permanent settlement, the government said. It described the policy as part of its effort to encourage capped, legal routes and deter irregular migration.

The Home Office also cited enforcement figures, saying more than 48,000 attempted small-boat crossings had been stopped since the general election. It reported that more than 80,000 people with no right to remain in the UK had been removed since July 2024.

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Le HCR dénonce le renvoi par la Malaisie de 1 476 personnes au Myanmar

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L’agence des Nations Unies pour les réfugiés, le HCR, s’est inquiétée du récent renvoi par la Malaisie de 1 476 personnes au Myanmar, alors que le conflit se poursuit dans le pays et que la situation en matière de droits humains et sur le plan humanitaire demeure extrêmement grave.

Dans une déclaration, le Haut-Commissaire adjoint du HCR chargé de la protection, Edem Wosorn, a déclaré : « Nous sommes préoccupés par ces renvois, car les personnes renvoyées au Myanmar pourraient être exposées à de graves risques, et certaines d’entre elles pourraient avoir besoin d’une protection internationale.

« Bien que les autorités affirment que ces retours sont volontaires, les personnes renvoyées étaient détenues dans des centres d’immigration. Cela soulève de sérieuses questions quant au caractère véritablement libre et éclairé des décisions de retour. Le HCR n’a pas eu accès à ces personnes pour pouvoir l’évaluer. »

Le HCR a déclaré reconnaître pleinement la responsabilité souveraine de la Malaisie en matière de gestion de l’asile et des migrations. Il a toutefois exhorté la Malaisie à veiller à ce que tous les retours soient soumis à de solides garanties, notamment à des évaluations individuelles et à un accès aux procédures de protection. Les décisions de retour doivent être volontaires et évaluées en dehors de tout contexte de détention.

En vertu du principe de non-refoulement, nul ne devrait être renvoyé dans un pays où il pourrait être exposé à des persécutions, à la torture ou à d’autres menaces graves pour sa vie ou sa liberté.

Tant que les conditions au Myanmar ne permettront pas des retours sûrs, dignes et durables, les États doivent continuer à garantir l’accès à l’asile et à respecter leurs obligations en matière de protection internationale.

Le HCR a ajouté qu’il restait prêt à travailler avec la Malaisie afin de renforcer les dispositifs nationaux d’asile et de protection.

« Un soutien régional et international accru est nécessaire pour faire progresser une solution politique à la crise et mettre fin aux hostilités au Myanmar. Le HCR appelle la communauté internationale à maintenir son soutien aux pays de la région qui accueillent des réfugiés du Myanmar. »

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Deux morts, six disparus après le sauvetage de 28 personnes par le navire de Sea-Watch

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L’équipage de sauvetage de Sea-Watch affirme avoir secouru 28 personnes après un naufrage dans les eaux internationales tôt le 29 septembre, récupérant deux corps et apprenant auprès des survivants qu’au moins six personnes sont toujours portées disparues, dont trois enfants d’une même famille.

Selon Sea-Watch, son navire de sauvetage Aurora a découvert une embarcation pneumatique presque dégonflée vers 4 heures du matin, après que la ligne d’urgence civile Alarm Phone eut alerté les autorités de la présence du bateau.

Cinq survivants et deux corps, dont celui d’un enfant, ont été retrouvés à bord de l’embarcation pneumatique, a indiqué l’organisation.

Sea-Watch a déclaré que les 23 autres survivants du naufrage avaient atteint la plateforme gazière Hasdrubal, située dans les eaux internationales relevant de la zone de recherche et de sauvetage de la Tunisie.

Avec l’autorisation du Centre tunisien de coordination des opérations de sauvetage maritime, l’Aurora s’est ensuite dirigé vers la plateforme, où son équipage a distribué des gilets de sauvetage et embarqué les autres survivants. Sea-Watch a indiqué qu’un jeune enfant figurait parmi les personnes secourues.

L’organisation a déclaré que les survivants avaient signalé la disparition d’au moins six personnes, dont trois enfants d’une même famille. Elle a ajouté qu’il n’était pas encore établi si l’enfant dont le corps a été récupéré était l’un des trois enfants portés disparus.

Les autorités italiennes ont ensuite désigné Lampedusa comme port sûr pour le navire, et l’Aurora fait actuellement route vers cette destination, selon Sea-Watch.

La porte-parole de Sea-Watch, Julia Winkler, a lié cet incident aux critiques de l’organisation à l’égard des politiques migratoires européennes, affirmant que les gouvernements présentaient la baisse du nombre d’arrivées comme un succès alors que des personnes continuaient de mourir ou de disparaître en mer.

Sea-Watch a également appelé à la mise en place d’un programme européen de sauvetage maritime géré par les États, estimant que le sauvetage en mer constitue une obligation plutôt qu’une mesure laissée à la discrétion des autorités.

L’organisation affirme que plus de 1 970 personnes sont mortes ou portées disparues en Méditerranée en 2026 alors qu’elles cherchaient à obtenir une protection. Ce chiffre, ainsi que l’évaluation faite par Sea-Watch des politiques européennes de dissuasion migratoire, constitue des affirmations de l’organisation qui n’ont pas été vérifiées de manière indépendante dans les informations fournies.

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