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Sabratha Police arrests driver smuggling migrants
A driver attempting to smuggle nine migrants has been arrested by the Police in Sabratha.
This was disclosed by Migrant Rescue Watch.
“Police in Sabratha during road check seized a vehicle and arrested the driver (foreign national) for an attempted human smuggling of 9 undocumented
“The group came from Tripoli and was heading to one of the ‘safe houses’ in preparation for boat crossing. All transferred to Sabratha Security Directorate for legal action. #migrantcrisis #DontTakeToTheSea #seenotrettung #Frontex”
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Libye : des centaines de migrants rapatriés, des renforts déployés à Tobrouk
Le Département libyen de lutte contre la migration illégale (DCIM) a rapatrié ou transféré des centaines de migrants en vue de leur rapatriement depuis des centres de détention situés dans l’est du pays, tout en déployant des unités de renfort à Tobrouk afin de renforcer les opérations de lutte contre la migration irrégulière.
Ces informations ont été rapportées dans une série de publications sur X par Migrant Rescue Watch.
Le 15 octobre 2026, le DCIM a déployé des unités de renfort à Tobrouk pour soutenir sa branche locale dans la lutte contre la migration irrégulière dans la ville et les zones environnantes relevant de sa compétence.
Le même jour, l’agence a rapatrié sept migrants égyptiens détenus au centre de détention pour migrants de l’est de Tripoli, à Tajoura, via l’aéroport international de Mitiga, à Tripoli, selon Migrant Rescue Watch.
La veille, le 14 octobre, le DCIM de Tobrouk avait rapatrié ou transféré 209 migrants en vue de leur rapatriement. Les ressortissants égyptiens ont été renvoyés par le poste-frontière terrestre d’Emsaed, tandis que les autres migrants ont été transférés au centre de détention pour migrants de Quanafudah en vue de leur rapatriement.
Lors d’une opération distincte menée le 28 septembre, l’agence a transféré 297 migrants de différentes nationalités du centre de détention pour migrants de Tobrouk vers celui de Quanafudah, à Benghazi, en vue de leur rapatriement.
Le DCIM a également rapatrié ou transféré 250 migrants de différentes nationalités depuis le centre de détention pour migrants de Shahat le même jour, selon les publications.
Les rapports n’ont pas précisé les nationalités de l’ensemble des migrants concernés ni fourni davantage de détails sur leur situation et les modalités de leur retour.
Ces opérations interviennent dans un contexte de poursuite des mesures de contrôle migratoire dans l’est de la Libye, où les autorités continuent de procéder au transfert et au rapatriement de migrants détenus dans différents centres de rétention.
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Libya repatriates hundreds of migrants, deploys reinforcements to Tobruk
Libya’s Department for Combating Illegal Migration (DCIM) has repatriated or transferred hundreds of migrants for repatriation from detention centres in the country’s eastern region, while deploying reinforcement units to Tobruk to strengthen operations against irregular migration.
The developments were reported in a series of posts on X by Migrant Rescue Watch.
On October 15, 2026, the DCIM deployed reinforcement units to Tobruk to support its local branch in combating irregular migration in the city and surrounding areas under its responsibility.
The same day, the agency repatriated seven Egyptian migrants from the East Tripoli Immigration Detention Centre in Tajoura through Mitiga International Airport in Tripoli, according to Migrant Rescue Watch.
A day earlier, on October 14, the DCIM in Tobruk repatriated or transferred 209 migrants for repatriation. Egyptian nationals were returned through the Emsaed land border crossing, while the others were transferred to the Quanafudah Immigration Detention Centre for repatriation.
In a separate operation on September 28, the agency transferred 297 migrants of different nationalities from the Tobruk Immigration Detention Centre to the Quanafudah facility in Benghazi for repatriation.
The DCIM also repatriated or transferred 250 migrants of different nationalities from the Shahat Immigration Detention Centre on the same day, according to the posts.
The reports did not specify the nationalities of all the migrants involved or provide further details about their circumstances and the arrangements for their return.
The operations come amid continued migration enforcement activities in eastern Libya, where authorities have been carrying out transfers and repatriations of migrants held in detention facilities.
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Soudan : les attaques de drones perturbent les cours à El-Obeid, alerte le NRC
Les enfants d’El-Obeid, dans l’État du Kordofan du Nord, sont de plus en plus exposés aux menaces liées aux drones qui survolent la ville, contraignant les écoles à suspendre les cours et perturbant l’accès à l’éducation, a alerté le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC).
Shashwat Saraf, directeur pays du NRC au Soudan, a tiré la sonnette d’alarme après une visite dans la ville cette semaine. Il a indiqué que les élèves et les enseignants peinaient à poursuivre les activités scolaires en raison de la dégradation de la situation sécuritaire.
« J’ai visité une école où les enseignants m’ont expliqué qu’ils étaient contraints de suspendre régulièrement les cours à cause des drones qui survolent les environs », a déclaré M. Saraf.
« Il est révoltant que des enfants soient confrontés à de telles situations alors qu’ils cherchent simplement à accéder à l’éducation. Ils ne devraient pas avoir à faire preuve de courage simplement pour aller à l’école », a-t-il ajouté.
Selon le NRC, ses centres d’apprentissage à El-Obeid accueillent plus de 5 500 élèves, tandis que de nombreuses autres familles cherchent encore à inscrire leurs enfants.
En collaboration avec son partenaire, l’Organisation Al-Salam pour la réhabilitation et le développement (AORD), l’organisation aide les enfants à rattraper les cours manqués et à gérer la peur et le stress liés au conflit.
Ces dernières semaines, des drones ont frappé à plusieurs reprises des sites civils à El-Obeid, notamment un dortoir universitaire, un abri destiné aux familles déplacées ainsi que des entrepôts situés dans la localité de Sheikan. Ces derniers contenaient plus de 330 000 manuels scolaires.
La ville compte plus de 500 000 habitants, parmi lesquels des dizaines de milliers de personnes déplacées par les combats dans d’autres régions du Kordofan et du Soudan.
« Les lieux où les gens dorment ont été frappés depuis les airs, tout comme les livres dont les enfants ont besoin pour apprendre », a déclaré M. Saraf.
Il a ajouté que ces attaques plongeaient les familles dans l’incertitude quant à leur sécurité, tandis que la hausse des prix et l’accès limité à l’eau potable, à des installations sanitaires sûres et à des abris adéquats aggravaient leurs conditions de vie.
« Après chaque attaque, les familles se demandent ce qui sera frappé ensuite », a-t-il souligné.
Le NRC a également attiré l’attention sur les conditions difficiles des élèves d’une école pour filles à El-Obeid. L’établissement compte environ 1 200 élèves, mais ne dispose que de trois salles de classe utilisables.
« Pour entrer dans l’une des salles de classe, il fallait essayer de ne pas se marcher les uns sur les autres », a raconté M. Saraf.
L’organisation a construit deux salles de classe supplémentaires et des toilettes dans cette école. Elle a également fourni du matériel pédagogique et formé des enseignants afin qu’ils puissent mieux accompagner les enfants touchés par le conflit.
Toutefois, M. Saraf a estimé que ces interventions demeuraient insuffisantes face à l’ampleur croissante des besoins.
« Les enfants sont prêts, les enseignants sont prêts et les parents sont prêts. Ce qui leur manque, c’est la certitude qu’une journée d’école puisse simplement se dérouler normalement, sans avoir à écouter les drones ni à se demander à quel moment les cours devront être interrompus », a-t-il déclaré.
Au-delà du secteur de l’éducation, le NRC a apporté une aide financière à 4 000 ménages et distribué 3 000 kits contenant des articles d’hygiène et des fournitures pour les abris. Ces kits comprennent notamment des couvertures, des bâches en plastique, des nattes de couchage, des bidons d’eau et des lampes solaires.
L’organisation prévoit également de soutenir des initiatives communautaires afin de renforcer les efforts des habitants qui viennent déjà en aide aux familles touchées par la crise.
Le NRC a indiqué que son plan d’intervention sur 12 mois à El-Obeid nécessitait un financement de 7,1 millions de dollars pour venir en aide à 107 000 personnes. Cependant, 65 % des fonds nécessaires restent à mobiliser.
M. Saraf a appelé les parties au conflit à protéger les civils et les infrastructures essentielles, rappelant que les attaques contre les populations civiles et les infrastructures dont elles dépendent sont interdites par le droit international humanitaire.
« Les parties à cette guerre doivent protéger les écoles, les habitations, les abris et les marchés, et maintenir les équipements militaires à l’écart des zones civiles », a-t-il déclaré.
Il a également exhorté les bailleurs de fonds à débloquer d’urgence des ressources pour les programmes d’accès à l’eau, d’hébergement et d’éducation, afin de garantir aux personnes déplacées et aux communautés d’accueil d’El-Obeid l’accès à une assistance essentielle.
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