News
Deportation:German security operatives brutalising migrants
Seebrüecke International,a German organization that wants safe passage and an end to criminalisation of civil sea rescue, has bemoaned the brutalisation of migrants by security operatives seeking to deport people.
Seebrüecke described every deportation
as one too many.
Going on to list cases of abuses and brutalisation, it said: “Three cases from Brandenburg in recent weeks, which “Barnim solidarisch” published in a press release on Saturday, show how brutally deportations are (supposed to be) carried out.
“At the end of February, the administrative court in Frankfurt (Oder) issued a search warrant for a family’s flat because the father of the family had obstructed the deportation of his parents-in-law in 2021.
“As a result of the warrant, the flat of the family, who came to Germany from Chechnya in 2014, was broken into by armed police officers at 6 a.m. without prior notice.
“The four children, aged between 8 months and 6 years, had to watch as their parents were brutally pushed to the ground in order to question them about their grandparents’ whereabouts. The children were terrified for at least days afterwards.”
At the beginning of March, Seebrüecke International said police officers injured a man who was already seriously injured because they suspected a person in his flat. “Officers in civilian clothes entered the flat via the balcony with their weapons drawn, twisted the seriously injured man’s arms.
“They forced him to the floor. Despite explanations from another person present, the injured man was only released after several minutes. The victim then spent 6 hours at the rescue centre and also required several follow-up examinations.
“He was also severely retraumatised and no longer feels safe in his accessible flat. A criminal complaint was filed with the LKA against the police.
A man from Pakistan who had been living in Germany for 8 years wanted to apply to the Barnim Immigration Office for a work permit.
The authority informed him in writing that there were no plans to deport him and that he should attend an appointment with the authority. When he arrived, he was arrested and was to be taken into custody pending deportation.
Fortunately, he was released again in the afternoon on the basis of the detention check against reporting conditions.”
Calling for an end to deportation, Seebrüecke International said: “We say: Stop all deportations, stop the illegalisation and exclusion of people! Self-determined freedom of movement for all. #stopdeportations”
News
Le sauvetage en mer met en lumière la pression croissante exercée sur les migrants en Libye
Trente-neuf personnes, dont sept femmes — parmi lesquelles une femme enceinte — et 13 enfants, ont été secourues en mer ce matin par l’équipage du M.V. Louise Michel, après qu’Alarm Phone a alerté le navire de la présence d’une embarcation pneumatique surchargée et impropre à la navigation en détresse.
Selon l’équipage, les personnes secourues voyageaient sans équipements de sauvetage adéquats, sans carburant ni nourriture. Certaines auraient souffert de brûlures causées par le carburant. Le groupe est désormais transporté vers Messine.
Ce sauvetage intervient alors que le suivi des opérations de contrôle migratoire en Libye fait état de centaines de personnes interceptées, arrêtées ou soumises à d’autres mesures dans le cadre d’opérations menées à travers le pays.
Entre le 2 et le 4 octobre, selon les informations disponibles, entre 312 et 342 personnes auraient été prises dans de telles opérations, bien que le nombre réel puisse être plus élevé.
Dans la région de Tobrouk, les rapports de suivi indiquent qu’environ 120 à 150 personnes ont été interceptées lors d’opérations terrestres. Dans les quartiers de Tajoura et d’Aïn Zara, à Tripoli, environ 85 personnes auraient été détenues lors de perquisitions menées dans des domiciles et sur des lieux de travail.
Au large de Zawiya, 62 personnes supplémentaires auraient été interceptées en mer et renvoyées en Libye, tandis qu’environ 45 autres auraient été arrêtées le long des routes de transit du sud, près de Koufra.
Ces chiffres illustrent les différentes étapes du contrôle migratoire auxquelles sont confrontées les personnes qui tentent de quitter la Libye : interception à terre, détention, interception en mer et, dans certains cas, expulsion ou retour forcé.
Dans le même temps, les organisations civiles de recherche et de sauvetage opérant en Méditerranée continuent de faire l’objet d’enquêtes, de mesures administratives visant leurs navires, d’amendes et de critiques politiques concernant leurs activités.
Ce contraste a suscité des critiques de la part des organisations de sauvetage, qui affirment que les groupes humanitaires sont soumis à des restrictions croissantes, tandis que les acteurs libyens chargés de la sécurité et des interceptions continuent de bénéficier de la coopération, de la formation, de l’équipement et du financement européens dans le cadre d’efforts présentés comme relevant de la « gestion des migrations ».
La question est devenue un élément controversé de la politique migratoire européenne, certains défenseurs des droits des migrants s’interrogeant sur le fait de savoir si les mesures visant à empêcher les migrations irrégulières contribuent à la détention et au retour forcé de personnes qui tentent de rejoindre un lieu sûr.
Pour les 39 personnes secourues par le Louise Michel, le voyage se poursuit en direction de l’Italie. Pour les centaines d’autres personnes qui auraient été interceptées à travers la Libye ces derniers jours, l’issue a été la détention, le renvoi ou l’éloignement des routes migratoires.
News
Rescue at sea highlights growing pressure on migrants in Libya
Thirty-nine people, including seven women—one of them pregnant—and 13 children, were rescued at sea this morning by the crew of the M.V. Louise Michel after Alarm Phone alerted the vessel to an overcrowded and unseaworthy rubber boat in distress.
According to the crew, those rescued had been traveling without adequate life-saving equipment, fuel or food. Some were reportedly suffering from fuel burns. The group is now being transported toward Messina.
The rescue comes as monitoring of migration-enforcement operations in Libya points to hundreds of people being intercepted, arrested or otherwise processed in operations across the country.
Between October 2 and 4, an estimated 312 to 342 people were reportedly caught up in such operations, although the actual number could be higher.
Around Tobruk, monitoring reports indicate that approximately 120 to 150 people were intercepted during land operations. In Tripoli’s Tajoura and Ain Zara areas, around 85 people were reportedly detained during house and workplace raids.
Off the coast of Zawiya, a further 62 people were reportedly intercepted at sea and returned to Libya, while around 45 others were reported to have been caught along southern transit routes near Kufra.
The figures illustrate the different stages of migration enforcement faced by people attempting to leave Libya: interception on land, detention, interception at sea and, in some cases, deportation or forced return.
At the same time, civilian search-and-rescue organisations operating in the Mediterranean continue to face investigations, administrative measures against their vessels, fines and political criticism over their activities.
The contrast has prompted criticism from rescue organisations, which argue that humanitarian groups face increasing restrictions while Libyan security and interception actors continue to receive European cooperation, training, equipment and funding as part of efforts described as “migration management.”
The issue has become a contentious part of Europe’s migration policy, with advocates questioning whether measures intended to prevent irregular migration are contributing to the detention and forced return of people who are attempting to reach safety.
For the 39 people rescued by the Louise Michel, the journey has continued toward Italy. For hundreds of others reportedly intercepted across Libya in recent days, the outcome has been detention, return or removal from migration routes.
News
Jeff Crisp s’interroge sur la représentation des migrants à la Conférence de Vienne sur les migrations
L’ancien responsable de la politique et de l’évaluation au HCR, Jeff Crisp, s’est interrogé sur la représentation des migrants à la prochaine Conférence de Vienne sur les migrations 2026, demandant combien de migrants y participeront par rapport aux responsables chargés des affaires intérieures, de la sécurité et du contrôle des frontières.
Crisp a soulevé cette question en réaction à une publication du Centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD), annonçant l’ouverture des inscriptions pour suivre en ligne sa conférence annuelle phare.
« Combien de migrants seront présents à cette conférence ? Et combien de responsables des affaires intérieures, de la sécurité et du contrôle des frontières ? », a écrit Crisp.
L’ICMPD a indiqué que la 11e édition de la Conférence de Vienne sur les migrations se tiendra les 16 et 17 novembre et réunira des décideurs de haut niveau, des praticiens et des experts d’Europe et d’ailleurs pour un échange de haut niveau sur les politiques migratoires.
Dans sa publication, l’organisation n’a pas précisé combien de migrants ou de représentants d’organisations dirigées par des migrants participeraient à la conférence.
L’intervention de Crisp attire l’attention sur la composition des forums consacrés aux politiques migratoires, notamment sur la mesure dans laquelle les personnes ayant une expérience directe de la migration y sont représentées aux côtés des responsables gouvernementaux et des professionnels des politiques migratoires.
La Conférence de Vienne sur les migrations est organisée chaque année par l’ICMPD, une organisation internationale qui travaille avec les gouvernements et d’autres parties prenantes sur les politiques migratoires et de mobilité.
La conférence de 2026 doit se tenir à Vienne, avec un accès en ligne disponible pour les participants inscrits.
-
Features2 weeks agoRetour volontaire assisté, assistance post-arrivée et réintégration : le rôle de l’OIM expliqué
-
News2 weeks agoYémen :21 573 ménages déplacés dans sept gouvernorats
-
Features2 weeks agoL’OIM explique son travail dans les pays qui accueillent des ressortissants de pays tiers
-
Features2 weeks agoIOM explains work in countries receiving third-country nationals
-
Features2 weeks agoAssisted Voluntary Return, Post-Arrival Assistance, and Reintegration: IOM’s Role Explained
-
Features2 weeks agoL’OIM aide plus de 81 000 migrants à retourner dans leur pays depuis 115 pays
-
News2 weeks agoYemen: 21,573 households displaced across seven governorates
-
News2 weeks agoUn tribunal de Naples annule la détention de 45 jours du Sea-Watch 5
