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Guterres urges climate justice for Pacific nations beset by rising oceans
UN Secretary-General António Guterres said on Thursday August 22, 2024 that Climate and Environment
Pacific island nations threatened by rising oceans, debt and geopolitical tensions can only fight back if international lenders agree to fairer terms for vital development funding and the world’s biggest polluters make a “massive increase” in contributions to address “climate chaos”.
Speaking in Samoa, where he met residents uprooted from their homes by sea level rise and coastal erosion, Mr. Guterres said that Pacific islanders had refused to be victims of climate change. But their ambitious plans to resist this “existential threat for millions” had been put on hold, amid a lack of promised funding, he insisted.
“We are fighting hard for climate justice…[but] we are not seeing the money that is needed and that’s why we ask for the reform and the international financial institutions in order for the funding needs of countries, like Pacific countries, to be met,” the UN chief told journalists at UN House in Apia, the capital.
More than words
Positive gestures from wealthy nations towards developing countries have been insufficient to compensate for economic shocks from natural disasters caused by climate change, Mr. Guterres insisted, pointing to the Loss and Damage Fund, agreed in 2022 at the UN Climate Change Conference (COP27) in Egypt.
Developed countries also pledged in 2021 to double climate adaptation funding from the $100 billion a year agreed in 2009, the Secretary-General said, as he noted that this potential game-changing income stream hadn’t garnered enough support either.
“We need all countries to honour their promises on climate finance and a strong finance outcome from this year’s COP where we will discuss the financial commitments after 2025,” he said.
Sea wall under siege
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Speaking to reporters, the UN chief described how Samoans have repeatedly pushed back at climate shocks, including the deadly 2009 tsunami that left at least 192 dead.
“We have seen people that moved their houses inland. We have seen people that persisted coming back and rebuilding. We have seen an enormous determination of people to fight against, not only the impact of the tsunami, but the impacts of the rising sea levels and of the storms and the cyclones”, he said.
“I’ve seen a wall that is protecting a village from the sea; that wall in 20 years, because of the tsunami – because of the rising sea level, and because of the heavy storms – has already been built three times.”
Financial inequalities
Many developing countries like Samoa which are also on the frontlines of the climate crisis must rely on borrowing from international lenders at higher rates than the world’s poorest nations, which has effectively prevented them from accessing the funds they need to help themselves.
To address this historic structural inequality in international finance, the UN has worked with Small Island Developing States (SIDS) on a new measurement of national income – the Multidimensional Vulnerability Index (MVI) – so that they too can access the significant funding required for sustainable development.
“We ask the international community to act in a way that when international financial institutions deal with countries like Samoa, the Multidimensional Vulnerability Index is taken into account to allow for concessional funding to be granted for the projects that are necessary for this country to achieve the Sustainable Development Goals and protect its populations against climate change,” Mr. Guterres said.
Drawing up solutions
The Secretary-General also reiterated his wish for small island states like Samoa to have access to some $80 billion in development funding linked to Special Drawing Rights, which can be channeled by members of the International Monetary Fund (IMF) to multilateral development banks to be made available for borrowing.
New income streams like this are crucial for countries like Samoa that lost vital tourist income because of the COVID-19 pandemic and “have not received the support of the international community”, Mr. Guterres continued. “When we look at Samoa, we understand what that means and we never stop fighting to make sure that this is recognized by the international community.”
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SOS Humanity accuse Frontex de faciliter les refoulements de migrants vers la Libye
L’organisation humanitaire SOS Humanity a accusé l’agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, Frontex, de faciliter l’interception de migrants et de réfugiés tentant de traverser la Méditerranée, ainsi que leur renvoi illégal en Libye, où ils sont exposés à la torture, au viol, à la détention arbitraire et à d’autres formes de mauvais traitements.
L’organisation a déclaré que les opérations de surveillance aérienne de Frontex, menées à l’aide d’avions et de drones, servaient à transmettre des informations sur les embarcations transportant des migrants aux acteurs chargés de les intercepter et de les renvoyer dans des centres de détention en Libye.
Dans un communiqué, SOS Humanity a exprimé ses préoccupations concernant la décision de l’Union européenne (UE) d’augmenter davantage le budget de Frontex et d’élargir ses pouvoirs, malgré les accusations croissantes de violations des droits humains visant l’agence.
L’organisation a notamment évoqué le cas d’un ressortissant soudanais, soutenu par l’organisation front-LEX dans le cadre d’une action en justice contre Frontex devant les juridictions européennes.
Selon SOS Humanity, cet homme a tenté à plusieurs reprises de traverser la Méditerranée après avoir fui le Soudan, mais a été intercepté à chaque fois par ce qu’elle appelle les garde-côtes libyens, avant d’être renvoyé en Libye.
L’organisation a indiqué que son expérience reflétait les témoignages régulièrement rapportés par des survivants secourus par ses navires humanitaires.
Elle a également fait référence à un incident survenu en juin 2026, au cours duquel Frontex aurait reconnu avoir partagé des informations avec les autorités libyennes au sujet d’une situation de détresse en mer.
À la suite de cet incident, les garde-côtes libyens auraient délibérément percuté une embarcation transportant des personnes, dont des enfants, qui tentaient de fuir en traversant la Méditerranée. Cette manœuvre aurait entraîné la chute de certaines personnes à la mer, tandis que d’autres auraient été battues à bord du navire de patrouille.
SOS Humanity a par ailleurs affirmé que les accusations visant Frontex s’accumulaient depuis plusieurs années. Elle a notamment cité des enquêtes menées par des journalistes et des organisations de surveillance, dont Aegean Boat Report, sur l’implication présumée de l’agence dans des refoulements violents aux frontières extérieures de l’Union européenne avec la Grèce, ou sur sa tentative de dissimuler ces pratiques.
L’organisation a également évoqué des enquêtes menées en France impliquant l’ancien directeur de Frontex, Fabrice Leggeri, concernant des allégations de crimes contre l’humanité. Ce dernier est accusé d’avoir encouragé le personnel de l’agence à faciliter les interceptions menées par les autorités libyennes et grecques.
L’organisation humanitaire a déclaré avoir régulièrement dénoncé les activités de surveillance aérienne de Frontex, estimant qu’elles étaient utilisées pour faciliter l’interception forcée des migrants plutôt que pour secourir les personnes en détresse en mer.
David Yambio, directeur exécutif de l’initiative Refugees in Libya et parrain du navire de sauvetage Humanity 2 de SOS Humanity, a accusé l’agence de contribuer aux exactions commises contre les migrants.
« Aujourd’hui plus que jamais, Frontex, le bras long et violent de l’Europe, rend tout plus dangereux. Nous continuerons, dans les années à venir, à lutter et à réclamer justice et responsabilité », a déclaré M. Yambio.
SOS Humanity a affirmé qu’elle poursuivrait ses activités de surveillance et de documentation des opérations en mer, ainsi que son plaidoyer en faveur de la protection des migrants et des réfugiés.
L’organisation a souligné que les personnes secourues ou retrouvées en détresse en Méditerranée devaient être débarquées dans des lieux sûrs, conformément aux droits que leur garantit le droit international.
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Ebola : la RDC confirme 10 000 cas, le NRC appelle à un renforcement urgent de la réponse
Le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) a appelé à un renforcement urgent des efforts humanitaires en République démocratique du Congo (RDC), après la confirmation de plus de 10 000 cas dans le cadre de l’épidémie en cours due au virus Bundibugyo.
L’épidémie a touché huit provinces du pays, exerçant une pression considérable sur des communautés déjà confrontées à une crise humanitaire prolongée. Elle est principalement concentrée dans l’est de la RDC, tandis que des signalements récents de cas au Kenya et au Nigeria suscitent des inquiétudes quant à une éventuelle propagation régionale.
Près de 5 000 décès auraient été confirmés en RDC seulement.
Cette épidémie survient dans un contexte de crise humanitaire persistante dans l’est de la RDC, où les violences, les déplacements forcés et l’accès limité aux services essentiels ont rendu de nombreuses communautés particulièrement vulnérables.
Le NRC, qui intervient dans le pays depuis plus de deux décennies, participe à la réponse à l’épidémie d’Ebola, notamment dans la province de l’Ituri, l’une des régions les plus touchées.
L’organisation appelle à une action durable et coordonnée afin de protéger les communautés, d’améliorer l’accès aux services essentiels et de répondre aux besoins des personnes affectées à la fois par l’épidémie et les déplacements de population.
« Lors de mes déplacements en Ituri, je constate à quel point la maladie frappe durement les communautés, et je suis frappée par l’ampleur des efforts supplémentaires nécessaires pour maîtriser cette épidémie », a déclaré Silvia Beccacece, responsable de l’équipe d’urgence du NRC.
« Depuis des années, les familles d’ici luttent contre les conséquences des violences extrêmes, des déplacements forcés et du manque de services essentiels. Ebola vient s’ajouter à ces difficultés, alors que beaucoup ont déjà épuisé leurs capacités à faire face à cette nouvelle épreuve.
« Il est clair que la réponse apportée est loin d’être proportionnelle à l’ampleur considérable de l’épidémie », a-t-elle ajouté.
Le NRC a souligné que la lutte contre Ebola nécessite une étroite coopération entre les autorités sanitaires, les organisations humanitaires, les groupes communautaires et les partenaires internationaux.
L’organisation a également appelé à mettre les communautés touchées au centre des interventions et à tenir compte des coutumes et traditions locales.
Elle a exhorté les bailleurs de fonds et les partenaires à accroître les financements et le soutien aux opérations humanitaires en RDC, en particulier dans les zones affectées par l’épidémie et les déplacements de population.
« La confirmation de 10 000 cas doit servir de signal d’alarme : la réponse actuelle ne parvient pas à prendre de l’avance sur l’épidémie et ne fournit pas aux communautés le soutien dont elles ont besoin pour maîtriser la transmission du virus », a déclaré Beccacece.
« Les signes avant-coureurs sont visibles de tous. Tout dépend désormais de la volonté des dirigeants d’en tenir compte et de prendre les mesures nécessaires », a-t-elle ajouté.
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Ebola:DRC confirms 10,000 cases, NRC seeks scale-up
The Norwegian Refugee Council (NRC) has called for an urgent expansion of humanitarian efforts in the Democratic Republic of the Congo (DR Congo), following the confirmation of more than 10,000 cases in the ongoing Bundibugyo virus outbreak.
The outbreak has affected eight provinces in the country, placing enormous pressure on communities already struggling with a prolonged humanitarian crisis. The epidemic is concentrated in eastern DR Congo, while reports of recent cases in Kenya and Nigeria have raised concerns about a possible regional spread.
Nearly 5,000 deaths have reportedly been confirmed in DR Congo alone.
The outbreak comes amid a long-running humanitarian crisis in eastern DR Congo, where violence, forced displacement and limited access to essential services have left many communities vulnerable.
The NRC, which has operated in the country for more than two decades, is participating in the Ebola response, including in Ituri province, one of the areas most affected by the outbreak.
The organisation is urging sustained and coordinated action to protect communities, improve access to essential services and address the needs of people affected by both the outbreak and displacement.
“As I move around Ituri, I’m seeing just how hard the disease is hitting communities, and I am struck by how much more needs to be done to bring this outbreak under control,” said Silvia Beccacece, NRC’s emergency team leader.
“Families here have been struggling for years as a result of extreme violence, forced displacement, and the lack of essential services. Ebola comes on top of that, at a point where many have exhausted their ability to cope with the additional challenge it brings.
“The fact remains that this response is in no way proportionate to the vast scale of the outbreak,” she added.
The NRC stressed that combating Ebola requires close cooperation among health authorities, humanitarian organisations, community-based groups and international partners.
It also called for a response that places affected communities at the centre of interventions and takes local customs and traditions into account.
The organisation urged donors and partners to increase funding and support for humanitarian operations in DR Congo, particularly in areas affected by the outbreak and displacement.
“10,000 confirmed cases must be a wake-up call that this response is not getting ahead of the outbreak, and is not supporting communities with what they need to bring transmission under control,” Beccacece said.
“The warning signs are here for all to see: now it depends on whether leaders will take notice and take the required action,” she added.
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