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Borderline Europe seeks freedom for boy facing 4,670yrs in prison for smuggling

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Borderline Europe has demanded that all charges against 16-year-old M. Elfallah be dropped.

M. Elfallah is charged with smuggling and faces 4670 years in prison.

His father had been sentenced to 280 years in prison for “smuggling because he helped steer the boat.”

A statement by Borderline Europe reads:

Nearly a year ago, H. Elfallah, a fisherman from Egypt, was sentenced to 280 years for #smuggling bc he helped steer the boat. Now, on 28 Feb, his minor son, the now 16-year-old M. Elfallah, will stand trial for the same accusations in the juvenile court in Crete, #Greece.

16-year-old M. Elfallah left #Libya on a large fishing boat with his father and more than 450 other people in November 2022 in an attempt to reach Europe. As the father did not have enough money for the journey for himself and his son, 2/7

he offered his experience as a fisherman as payment and agreed to take on some tasks on board for a lower price. As a result, the Greek authorities arrested both father and son on arrival as the smugglers. 3/7

Father and son have been separated ever since. His father was immediately placed into pre-trial detention and sentenced to 280 years last March. M. was placed in a home for minors and has been completely alone ever since, awaiting trial. 4/7

On 28 February, he will too stand trial for “smuggling 467 people to Greece”. Just like his father, he is not only charged with smuggling, but also with the aggravating circumstance of “having acted for profit” – because they payed a reduced price for the trip. 5/7

Like this, the law is not only punishing those it claims to protect, but in fact the most marginalied amongst them.
The story of 16-year-old M. Elfallah and his father clearly shows: Europe’s purported “fight against criminal smugglers” primarily targets refugees themselves. 6/7

M. Elfallah needs our full support! Spread his story and demand his acquittal in the trial on 28.2.24! 7/7 #DropTheCharges

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Ebola : la RDC confirme 10 000 cas, le NRC appelle à un renforcement urgent de la réponse

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Le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) a appelé à un renforcement urgent des efforts humanitaires en République démocratique du Congo (RDC), après la confirmation de plus de 10 000 cas dans le cadre de l’épidémie en cours due au virus Bundibugyo.

L’épidémie a touché huit provinces du pays, exerçant une pression considérable sur des communautés déjà confrontées à une crise humanitaire prolongée. Elle est principalement concentrée dans l’est de la RDC, tandis que des signalements récents de cas au Kenya et au Nigeria suscitent des inquiétudes quant à une éventuelle propagation régionale.

Près de 5 000 décès auraient été confirmés en RDC seulement.

Cette épidémie survient dans un contexte de crise humanitaire persistante dans l’est de la RDC, où les violences, les déplacements forcés et l’accès limité aux services essentiels ont rendu de nombreuses communautés particulièrement vulnérables.

Le NRC, qui intervient dans le pays depuis plus de deux décennies, participe à la réponse à l’épidémie d’Ebola, notamment dans la province de l’Ituri, l’une des régions les plus touchées.

L’organisation appelle à une action durable et coordonnée afin de protéger les communautés, d’améliorer l’accès aux services essentiels et de répondre aux besoins des personnes affectées à la fois par l’épidémie et les déplacements de population.

« Lors de mes déplacements en Ituri, je constate à quel point la maladie frappe durement les communautés, et je suis frappée par l’ampleur des efforts supplémentaires nécessaires pour maîtriser cette épidémie », a déclaré Silvia Beccacece, responsable de l’équipe d’urgence du NRC.

« Depuis des années, les familles d’ici luttent contre les conséquences des violences extrêmes, des déplacements forcés et du manque de services essentiels. Ebola vient s’ajouter à ces difficultés, alors que beaucoup ont déjà épuisé leurs capacités à faire face à cette nouvelle épreuve.

« Il est clair que la réponse apportée est loin d’être proportionnelle à l’ampleur considérable de l’épidémie », a-t-elle ajouté.

Le NRC a souligné que la lutte contre Ebola nécessite une étroite coopération entre les autorités sanitaires, les organisations humanitaires, les groupes communautaires et les partenaires internationaux.

L’organisation a également appelé à mettre les communautés touchées au centre des interventions et à tenir compte des coutumes et traditions locales.

Elle a exhorté les bailleurs de fonds et les partenaires à accroître les financements et le soutien aux opérations humanitaires en RDC, en particulier dans les zones affectées par l’épidémie et les déplacements de population.

« La confirmation de 10 000 cas doit servir de signal d’alarme : la réponse actuelle ne parvient pas à prendre de l’avance sur l’épidémie et ne fournit pas aux communautés le soutien dont elles ont besoin pour maîtriser la transmission du virus », a déclaré Beccacece.

« Les signes avant-coureurs sont visibles de tous. Tout dépend désormais de la volonté des dirigeants d’en tenir compte et de prendre les mesures nécessaires », a-t-elle ajouté.

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Ebola:DRC confirms 10,000 cases, NRC seeks scale-up

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The Norwegian Refugee Council (NRC) has called for an urgent expansion of humanitarian efforts in the Democratic Republic of the Congo (DR Congo), following the confirmation of more than 10,000 cases in the ongoing Bundibugyo virus outbreak.

The outbreak has affected eight provinces in the country, placing enormous pressure on communities already struggling with a prolonged humanitarian crisis. The epidemic is concentrated in eastern DR Congo, while reports of recent cases in Kenya and Nigeria have raised concerns about a possible regional spread.

Nearly 5,000 deaths have reportedly been confirmed in DR Congo alone.

The outbreak comes amid a long-running humanitarian crisis in eastern DR Congo, where violence, forced displacement and limited access to essential services have left many communities vulnerable.

The NRC, which has operated in the country for more than two decades, is participating in the Ebola response, including in Ituri province, one of the areas most affected by the outbreak.

The organisation is urging sustained and coordinated action to protect communities, improve access to essential services and address the needs of people affected by both the outbreak and displacement.

“As I move around Ituri, I’m seeing just how hard the disease is hitting communities, and I am struck by how much more needs to be done to bring this outbreak under control,” said Silvia Beccacece, NRC’s emergency team leader.

“Families here have been struggling for years as a result of extreme violence, forced displacement, and the lack of essential services. Ebola comes on top of that, at a point where many have exhausted their ability to cope with the additional challenge it brings.

“The fact remains that this response is in no way proportionate to the vast scale of the outbreak,” she added.

The NRC stressed that combating Ebola requires close cooperation among health authorities, humanitarian organisations, community-based groups and international partners.

It also called for a response that places affected communities at the centre of interventions and takes local customs and traditions into account.

The organisation urged donors and partners to increase funding and support for humanitarian operations in DR Congo, particularly in areas affected by the outbreak and displacement.

“10,000 confirmed cases must be a wake-up call that this response is not getting ahead of the outbreak, and is not supporting communities with what they need to bring transmission under control,” Beccacece said.

“The warning signs are here for all to see: now it depends on whether leaders will take notice and take the required action,” she added.

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Libye : des centaines de migrants rapatriés, des renforts déployés à Tobrouk

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Le Département libyen de lutte contre la migration illégale (DCIM) a rapatrié ou transféré des centaines de migrants en vue de leur rapatriement depuis des centres de détention situés dans l’est du pays, tout en déployant des unités de renfort à Tobrouk afin de renforcer les opérations de lutte contre la migration irrégulière.

Ces informations ont été rapportées dans une série de publications sur X par Migrant Rescue Watch.

Le 15 octobre 2026, le DCIM a déployé des unités de renfort à Tobrouk pour soutenir sa branche locale dans la lutte contre la migration irrégulière dans la ville et les zones environnantes relevant de sa compétence.

Le même jour, l’agence a rapatrié sept migrants égyptiens détenus au centre de détention pour migrants de l’est de Tripoli, à Tajoura, via l’aéroport international de Mitiga, à Tripoli, selon Migrant Rescue Watch.

La veille, le 14 octobre, le DCIM de Tobrouk avait rapatrié ou transféré 209 migrants en vue de leur rapatriement. Les ressortissants égyptiens ont été renvoyés par le poste-frontière terrestre d’Emsaed, tandis que les autres migrants ont été transférés au centre de détention pour migrants de Quanafudah en vue de leur rapatriement.

Lors d’une opération distincte menée le 28 septembre, l’agence a transféré 297 migrants de différentes nationalités du centre de détention pour migrants de Tobrouk vers celui de Quanafudah, à Benghazi, en vue de leur rapatriement.

Le DCIM a également rapatrié ou transféré 250 migrants de différentes nationalités depuis le centre de détention pour migrants de Shahat le même jour, selon les publications.

Les rapports n’ont pas précisé les nationalités de l’ensemble des migrants concernés ni fourni davantage de détails sur leur situation et les modalités de leur retour.

Ces opérations interviennent dans un contexte de poursuite des mesures de contrôle migratoire dans l’est de la Libye, où les autorités continuent de procéder au transfert et au rapatriement de migrants détenus dans différents centres de rétention.

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