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Refugees continue protest at UNHCR centre in Niger’s Agadez

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Refugees at the Agadez Humanitarian Centre in Niger have continued a peaceful protest outside the office of the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR), accusing humanitarian organisations of ignoring their plight and failing to address their demands.

The refugees, under the group Refugees in Niger, said they had been protesting for more than two years over their living conditions and what they described as the lack of efforts by humanitarian agencies to protect their rights.

In a series of posts on X between November 1 and 5, the group said the protest had entered its 771st day as of November 2, adding that the situation at the centre had deteriorated significantly.

It described conditions as dire, saying the refugees lacked basic necessities and faced an uncertain future.

“The situation in Agadez has become catastrophic. Refugees are suffering immensely, living in dire conditions, and their fate has remained unknown since their arrival at the centre,” the group said in a post on November 2.

The protesters also accused UNHCR and other humanitarian organisations of remaining silent despite their prolonged demonstrations and appeals for assistance.

In another post on November 5, the group said the peaceful protest was still ongoing outside the UNHCR office, expressing frustration over what it described as the continued inaction of humanitarian organisations while refugees endured difficult conditions.

The group called attention to the refugees’ demands for their rights and improved living conditions, urging humanitarian organisations to address their concerns.

The UNHCR had not responded to the allegations in the posts cited.

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Niger : des réfugiés poursuivent leur manifestation devant le centre du HCR à Agadez

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Des réfugiés installés au centre humanitaire d’Agadez, au Niger, poursuivent une manifestation pacifique devant les bureaux du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), accusant les organisations humanitaires d’ignorer leur situation et de ne pas répondre à leurs revendications.

Les réfugiés, regroupés sous le nom de Refugees in Niger, affirment manifester depuis plus de deux ans pour dénoncer leurs conditions de vie et ce qu’ils considèrent comme un manque d’engagement des organisations humanitaires en faveur de la protection de leurs droits.

Dans une série de publications sur X entre le 1er et le 5 novembre, le groupe a indiqué que la manifestation avait atteint son 771e jour au 2 novembre, ajoutant que la situation au centre s’était considérablement détériorée.

Il a décrit les conditions de vie comme extrêmement difficiles, soulignant que les réfugiés manquaient de produits de première nécessité et faisaient face à un avenir incertain.

« La situation à Agadez est devenue catastrophique. Les réfugiés souffrent énormément, vivent dans des conditions déplorables et leur sort demeure incertain depuis leur arrivée au centre », a déclaré le groupe dans une publication du 2 novembre.

Les manifestants ont également accusé le HCR et d’autres organisations humanitaires de garder le silence malgré la durée de leur mobilisation et leurs appels répétés à l’aide.

Dans une autre publication datée du 5 novembre, le groupe a indiqué que la manifestation pacifique se poursuivait toujours devant les bureaux du HCR, exprimant sa frustration face à ce qu’il a qualifié d’inaction persistante des organisations humanitaires alors que les réfugiés continuent de vivre dans des conditions difficiles.

Le groupe a attiré l’attention sur les revendications des réfugiés concernant leurs droits et l’amélioration de leurs conditions de vie, appelant les organisations humanitaires à répondre à leurs préoccupations.

Le HCR n’avait pas encore réagi aux accusations contenues dans les publications citées.

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Jeff Crisp questions IOM’s involvement in US third-country deportation programme

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Migration expert Jeff Crisp has questioned the International Organization for Migration’s (IOM) decision to participate in the implementation of a United States programme involving the deportation of migrants to third countries.

Crisp also raised concerns over what he described as a racially based relocation programme targeting white South Africans.

In a post on X on November 2, Crisp said he was seeking clarification on IOM’s involvement in the two programmes.

“I am trying to understand IOM’s decision to be involved in the implementation of the US programme of 3rd country deportations and its racially-based relocation programme for white South Africans,” he wrote.

His comments were made in response to a post by IOM Director-General Amy Pope, who was discussing the importance of building public trust in migration governance.

In her post, Pope said trust in migration could not be established through facts and figures alone, stressing the need for transparency, public participation and accountability in institutional decision-making.

“Trust in migration isn’t built with facts and figures alone. It’s built when people understand decisions, can help shape them, and see that institutions follow through,” she wrote.

Pope added that the issues were central to discussions at the 2026 International Dialogue on Migration (#IDM2026), taking place in Geneva.

Crisp’s response raises questions about IOM’s role in implementing migration policies and deportation arrangements pursued by the US government.

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Comment les Nigérians perdent 75 milliards de nairas chaque année en demandes de visa

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Les Nigérians perdent environ 75 milliards de nairas chaque année en frais de demande de visa et dépenses connexes. À eux seuls, les refus de demandes de visa pour les pays de l’espace Schengen ont représenté environ 19 milliards de nairas en 2025, selon un rapport obtenu auprès du ministère nigérian des Affaires étrangères.

Le rapport attribue ces pertes à l’augmentation des frais de visa, aux taux élevés de refus et au caractère non remboursable des sommes versées aux ambassades étrangères. Cette situation pénalise financièrement des milliers de Nigérians dont les demandes sont rejetées.

Le Canada, le Royaume-Uni, la Belgique, l’Espagne et les États-Unis figurent parmi les destinations où les demandeurs nigérians sont confrontés à des risques financiers importants, en raison des exigences strictes en matière d’immigration et des taux élevés de refus de visa.

Les frais supplémentaires alourdissent la charge financière

Le rapport souligne que le coût des demandes de visa ne se limite pas aux frais officiels. Il comprend également les paiements aux centres de demande de visa, l’assurance médicale, les réservations d’hôtel, les billets d’avion et d’autres documents justificatifs.

Selon la destination, une demande de visa rejetée peut coûter entre 350 000 et 1,2 million de nairas à un demandeur, même lorsque le visa n’est finalement pas accordé.

Cette situation suscite des inquiétudes quant aux conséquences financières des voyages internationaux pour les Nigérians, notamment les étudiants, les touristes et les autres candidats au voyage, qui doivent satisfaire à des exigences documentaires strictes avant même que leurs demandes ne soient examinées.

Le Canada et les pays de l’espace Schengen enregistrent des taux élevés de refus

Selon le rapport, le Canada a rejeté 75 % des demandes de permis d’études déposées par des Nigérians entre janvier et avril 2026. Cela signifie que seul un demandeur sur quatre a obtenu une réponse favorable au cours de cette période.

Le rapport attribue principalement ce taux élevé de refus aux préoccupations des autorités canadiennes de l’immigration concernant la volonté des demandeurs de quitter le pays à la fin de leurs études.

Dans l’espace Schengen, la Belgique a enregistré le taux de refus de visa le plus élevé parmi les demandeurs nigérians, avec 60,3 %, suivie de l’Espagne avec 52,7 % et de la France avec 47,4 %.

Le taux global de rejet des demandes de visa Schengen déposées par des Nigérians est passé à 46,9 % en 2025, contre 45,9 % en 2024.

Environ 250 000 demandes ont été rejetées au cours de cette période, entraînant des pertes estimées à 19 milliards de nairas pour les demandeurs nigérians, selon le rapport.

Le Royaume-Uni et les États-Unis posent également des difficultés

Le Royaume-Uni a enregistré un taux global de refus de visa de 33,1 % pour les demandeurs nigérians en 2025. Ce chiffre serait passé à 35,4 % au premier trimestre 2026.

Les demandes de visa de visiteur ont affiché un taux de rejet estimé à 38,6 %, exposant les demandeurs à d’éventuelles pertes financières liées aux frais non remboursables et aux dépenses engagées pour organiser leur voyage.

Concernant les États-Unis, le rapport estime à environ 64 % le taux de refus des demandes de visas étudiants F-1 déposées par des ressortissants africains.

Ces chiffres mettent en évidence les risques financiers auxquels sont confrontés les futurs étudiants internationaux et les voyageurs, qui dépensent des sommes considérables pour préparer leurs dossiers sans aucune garantie d’obtenir un visa.

Le Japon augmente ses frais de visa

Le Japon a été identifié comme l’une des destinations affichant des taux de refus de visa relativement faibles pour les Nigérians, estimés entre 12 et 15 %.

Toutefois, le pays aurait multiplié par cinq ses frais de visa à compter du 1er juillet 2026. Un visa à entrée unique coûte désormais 15 000 yens, tandis que les demandes de visas à entrées multiples sont soumises à des frais de 30 000 yens.

Le rapport met également en évidence le coût des visas pour d’autres destinations prisées.

Un visa de visiteur britannique valable dix ans est estimé à environ 2,09 millions de nairas, tandis qu’un visa de visiteur de six mois coûte environ 203 000 nairas.

Le visa américain de visiteur B1/B2 coûte environ 299 700 nairas, tandis que les frais de visa de visiteur et de collecte des données biométriques pour le Canada s’élèvent à environ 205 000 nairas.

Les destinations sans visa recommandées

Afin de réduire les risques de pertes financières, le rapport conseille aux Nigérians d’envisager des destinations offrant une entrée sans visa, la délivrance de visas à l’arrivée ou une autorisation électronique de voyage, sous réserve de remplir les conditions d’éligibilité applicables.

Parmi les destinations proposées figurent le Ghana, la République du Bénin, le Togo, le Sénégal, la Gambie, le Rwanda, Maurice, la Barbade et la Dominique.

Toutefois, les voyageurs potentiels sont invités à vérifier les conditions d’entrée en vigueur avant de planifier leur déplacement, car les accords d’exemption de visa et les autres politiques migratoires peuvent être modifiés.

Le rapport recommande également aux personnes souhaitant voyager de vérifier les exigences actuelles en matière de visa auprès des canaux officiels des gouvernements concernés avant de payer les frais de demande ou d’engager des dépenses pour les billets d’avion, les réservations d’hôtel et autres préparatifs de voyage.

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