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GFMD addresses climate change impacts on human mobility
This week’s Summit of the Global Forum on Migration and Development (GFMD) places a special focus on the impact of climate change on human mobility, mirroring a key priority of the International Organization for Migration (IOM), a statement by the UN migration agency said.
Clear evidence shows that climate change is fuelling disasters, and is the leading cause of new displacements globally. Latest data from the Internal Displacement Monitoring Centre show disasters triggered an unprecedented 32.6 million new internal displacements in 2022.
“While conflict has long been the biggest driver of protracted internal displacement, disasters have caused more new displacements in recent years. We must act now to prevent them becoming protracted,” said IOM Director General Amy Pope at the GFMD.
“It is encouraging to see how the GFMD recognizes and emphasizes the pivotal role played by migrants, their communities, diasporas, and youth in designing and implementing lasting solutions for global challenges.”
Chaired by the Government of France, the GFMD summit, which runs until 25 January, is being attended by over 1,200 delegates, including civil society, the private sector, local and regional governments, youth, diaspora, and representatives from the UN system.
Pope noted that the six themes of the Summit mirror IOM’s Strategic Plan, launched earlier this month: the impact of climate change on human mobility; rights and migration; diaspora; labour migration; improving public perception of migration, and governance for migration management.
For example, in the East and Horn of Africa, Somalia is experiencing one of the most severe droughts in decades. Millions of people have already been displaced. In response to this urgent humanitarian situation accelerated by climate change, IOM is providing essential aid to affected communities such as shelters, access to clean and safe water or hygiene kits.
In the Pacific Islands, IOM works with local governments and communities on disaster preparedness. Together, they assess risk, implement early warning systems, and provide training on evacuation procedures. But IOM is looking further and investing in preparing to deal with sea level rise and its impacts on mobility.
“We will make migration work for everyone. It is truly part of the solution to many of the challenges we face today,” Pope said.
IOM and GFMD have collaborated closely since 2007. At the 14th Summit, IOM will participate in roundtables, lead or co-lead four side events, and showcase its engagement with communities and migrants around the world in the exhibition area. The full agenda is here.
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UK reopens refugee resettlement scheme for new referrals
The UK has reopened its resettlement scheme to new refugee referrals, with roughly one in four expected to be Afghan women and girls or Palestinian refugees.
Home Secretary Shabana Mahmood said the UK Resettlement Scheme would provide a safe and legal route for people fleeing war and persecution. Referrals will be made in partnership with the UN Refugee Agency and the International Refugee Assistance Project.
The process has reopened immediately, working with local authorities. The first arrivals are expected before the end of the year.
The reopening comes alongside plans for three community-sponsored routes announced in November 2025. Applications for charities and non-profits to sponsor refugees through community and university placements are due to open in October, with the first arrivals expected in autumn 2027. Applications for a work sponsorship route, in which companies host refugees, are expected to open in spring 2027.
Sponsors will provide accommodation, integration support and help finding work. The government expects arrivals across the resettlement scheme and the three new routes to number in the hundreds initially, rising to the low thousands as illegal migration falls. An annual cap will apply.
People admitted through the routes will be placed on a five-year path to permanent settlement, the government said. It described the policy as part of its effort to encourage capped, legal routes and deter irregular migration.
The Home Office also cited enforcement figures, saying more than 48,000 attempted small-boat crossings had been stopped since the general election. It reported that more than 80,000 people with no right to remain in the UK had been removed since July 2024.
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Le HCR dénonce le renvoi par la Malaisie de 1 476 personnes au Myanmar
L’agence des Nations Unies pour les réfugiés, le HCR, s’est inquiétée du récent renvoi par la Malaisie de 1 476 personnes au Myanmar, alors que le conflit se poursuit dans le pays et que la situation en matière de droits humains et sur le plan humanitaire demeure extrêmement grave.
Dans une déclaration, le Haut-Commissaire adjoint du HCR chargé de la protection, Edem Wosorn, a déclaré : « Nous sommes préoccupés par ces renvois, car les personnes renvoyées au Myanmar pourraient être exposées à de graves risques, et certaines d’entre elles pourraient avoir besoin d’une protection internationale.
« Bien que les autorités affirment que ces retours sont volontaires, les personnes renvoyées étaient détenues dans des centres d’immigration. Cela soulève de sérieuses questions quant au caractère véritablement libre et éclairé des décisions de retour. Le HCR n’a pas eu accès à ces personnes pour pouvoir l’évaluer. »
Le HCR a déclaré reconnaître pleinement la responsabilité souveraine de la Malaisie en matière de gestion de l’asile et des migrations. Il a toutefois exhorté la Malaisie à veiller à ce que tous les retours soient soumis à de solides garanties, notamment à des évaluations individuelles et à un accès aux procédures de protection. Les décisions de retour doivent être volontaires et évaluées en dehors de tout contexte de détention.
En vertu du principe de non-refoulement, nul ne devrait être renvoyé dans un pays où il pourrait être exposé à des persécutions, à la torture ou à d’autres menaces graves pour sa vie ou sa liberté.
Tant que les conditions au Myanmar ne permettront pas des retours sûrs, dignes et durables, les États doivent continuer à garantir l’accès à l’asile et à respecter leurs obligations en matière de protection internationale.
Le HCR a ajouté qu’il restait prêt à travailler avec la Malaisie afin de renforcer les dispositifs nationaux d’asile et de protection.
« Un soutien régional et international accru est nécessaire pour faire progresser une solution politique à la crise et mettre fin aux hostilités au Myanmar. Le HCR appelle la communauté internationale à maintenir son soutien aux pays de la région qui accueillent des réfugiés du Myanmar. »
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Deux morts, six disparus après le sauvetage de 28 personnes par le navire de Sea-Watch
L’équipage de sauvetage de Sea-Watch affirme avoir secouru 28 personnes après un naufrage dans les eaux internationales tôt le 29 septembre, récupérant deux corps et apprenant auprès des survivants qu’au moins six personnes sont toujours portées disparues, dont trois enfants d’une même famille.
Selon Sea-Watch, son navire de sauvetage Aurora a découvert une embarcation pneumatique presque dégonflée vers 4 heures du matin, après que la ligne d’urgence civile Alarm Phone eut alerté les autorités de la présence du bateau.
Cinq survivants et deux corps, dont celui d’un enfant, ont été retrouvés à bord de l’embarcation pneumatique, a indiqué l’organisation.
Sea-Watch a déclaré que les 23 autres survivants du naufrage avaient atteint la plateforme gazière Hasdrubal, située dans les eaux internationales relevant de la zone de recherche et de sauvetage de la Tunisie.
Avec l’autorisation du Centre tunisien de coordination des opérations de sauvetage maritime, l’Aurora s’est ensuite dirigé vers la plateforme, où son équipage a distribué des gilets de sauvetage et embarqué les autres survivants. Sea-Watch a indiqué qu’un jeune enfant figurait parmi les personnes secourues.
L’organisation a déclaré que les survivants avaient signalé la disparition d’au moins six personnes, dont trois enfants d’une même famille. Elle a ajouté qu’il n’était pas encore établi si l’enfant dont le corps a été récupéré était l’un des trois enfants portés disparus.
Les autorités italiennes ont ensuite désigné Lampedusa comme port sûr pour le navire, et l’Aurora fait actuellement route vers cette destination, selon Sea-Watch.
La porte-parole de Sea-Watch, Julia Winkler, a lié cet incident aux critiques de l’organisation à l’égard des politiques migratoires européennes, affirmant que les gouvernements présentaient la baisse du nombre d’arrivées comme un succès alors que des personnes continuaient de mourir ou de disparaître en mer.
Sea-Watch a également appelé à la mise en place d’un programme européen de sauvetage maritime géré par les États, estimant que le sauvetage en mer constitue une obligation plutôt qu’une mesure laissée à la discrétion des autorités.
L’organisation affirme que plus de 1 970 personnes sont mortes ou portées disparues en Méditerranée en 2026 alors qu’elles cherchaient à obtenir une protection. Ce chiffre, ainsi que l’évaluation faite par Sea-Watch des politiques européennes de dissuasion migratoire, constitue des affirmations de l’organisation qui n’ont pas été vérifiées de manière indépendante dans les informations fournies.
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