Connect with us

News

Coup d’etat:24,698 Nigeriens deported by Algeria

Published

on

Kindly share this article

No fewer than 24, 698 Nigeriens have been deported by Algeria following the military coup that took place in the West African country few months ago.

AlarmePhone Sahara who disclosed this in a statement on its X handle demanded an immediate halt to all deportations from Algeria and other countries to Niger.

“Since the coup d’état of 26/07/23, the population of #Niger has been living in a situation of precariousness + uncertainty imposed by sanctions + threats of war from #ECOWAS, +travel to other countries in the region has also been severely restricted, AlarmePhone said..

Nevertheless, it said, the #Algerian state continues to deport people in large numbers to🇳🇪+ the border area in the desert. According to observations by the APS team at #Assamaka,on the Niger-Algeria border, at least 5,012 people deported from🇩🇿arrived since the coup d’état up to 18/10/23

“With these figures, the number of people deported from Algeria to Niger since the beginning of 2023 rises to at least 24,698.

“In view of the precarious situation of the people stranded in Niger, APS demands:

-An immediate halt to all deportations from Algeria and other countries to Niger!

-An immediate halt to mass pushbacks, mass deportations, migrant hunts and all kinds of human rights violations in the Sahel-Saharan region!

-Humanitarian aid, accommodation and care for migrants and refugees in Niger must be guaranteed and not suspended because of sanctions against Niger!

-In addition to the IOM initiative for a humanitarian corridor for the return of migrants to their countries of origin, APS is calling for evacuation + resettlement programmes for people stranded in Niger to other countries!

-A peace solution for Niger
+ neighbouring countries, which would also restore freedom of movement in the Sahel-Saharan region and create secure travel and escape routes!

-No to sanctions and threats of war against Niger! Instead, we need solutions that guarantee the right of the people of Niger.”

News

Le sauvetage en mer met en lumière la pression croissante exercée sur les migrants en Libye

Published

on

Kindly share this article

Trente-neuf personnes, dont sept femmes — parmi lesquelles une femme enceinte — et 13 enfants, ont été secourues en mer ce matin par l’équipage du M.V. Louise Michel, après qu’Alarm Phone a alerté le navire de la présence d’une embarcation pneumatique surchargée et impropre à la navigation en détresse.

Selon l’équipage, les personnes secourues voyageaient sans équipements de sauvetage adéquats, sans carburant ni nourriture. Certaines auraient souffert de brûlures causées par le carburant. Le groupe est désormais transporté vers Messine.

Ce sauvetage intervient alors que le suivi des opérations de contrôle migratoire en Libye fait état de centaines de personnes interceptées, arrêtées ou soumises à d’autres mesures dans le cadre d’opérations menées à travers le pays.

Entre le 2 et le 4 octobre, selon les informations disponibles, entre 312 et 342 personnes auraient été prises dans de telles opérations, bien que le nombre réel puisse être plus élevé.

Dans la région de Tobrouk, les rapports de suivi indiquent qu’environ 120 à 150 personnes ont été interceptées lors d’opérations terrestres. Dans les quartiers de Tajoura et d’Aïn Zara, à Tripoli, environ 85 personnes auraient été détenues lors de perquisitions menées dans des domiciles et sur des lieux de travail.

Au large de Zawiya, 62 personnes supplémentaires auraient été interceptées en mer et renvoyées en Libye, tandis qu’environ 45 autres auraient été arrêtées le long des routes de transit du sud, près de Koufra.

Ces chiffres illustrent les différentes étapes du contrôle migratoire auxquelles sont confrontées les personnes qui tentent de quitter la Libye : interception à terre, détention, interception en mer et, dans certains cas, expulsion ou retour forcé.

Dans le même temps, les organisations civiles de recherche et de sauvetage opérant en Méditerranée continuent de faire l’objet d’enquêtes, de mesures administratives visant leurs navires, d’amendes et de critiques politiques concernant leurs activités.

Ce contraste a suscité des critiques de la part des organisations de sauvetage, qui affirment que les groupes humanitaires sont soumis à des restrictions croissantes, tandis que les acteurs libyens chargés de la sécurité et des interceptions continuent de bénéficier de la coopération, de la formation, de l’équipement et du financement européens dans le cadre d’efforts présentés comme relevant de la « gestion des migrations ».

La question est devenue un élément controversé de la politique migratoire européenne, certains défenseurs des droits des migrants s’interrogeant sur le fait de savoir si les mesures visant à empêcher les migrations irrégulières contribuent à la détention et au retour forcé de personnes qui tentent de rejoindre un lieu sûr.

Pour les 39 personnes secourues par le Louise Michel, le voyage se poursuit en direction de l’Italie. Pour les centaines d’autres personnes qui auraient été interceptées à travers la Libye ces derniers jours, l’issue a été la détention, le renvoi ou l’éloignement des routes migratoires.

Continue Reading

News

Rescue at sea highlights growing pressure on migrants in Libya

Published

on

Kindly share this article

Thirty-nine people, including seven women—one of them pregnant—and 13 children, were rescued at sea this morning by the crew of the M.V. Louise Michel after Alarm Phone alerted the vessel to an overcrowded and unseaworthy rubber boat in distress.

According to the crew, those rescued had been traveling without adequate life-saving equipment, fuel or food. Some were reportedly suffering from fuel burns. The group is now being transported toward Messina.

The rescue comes as monitoring of migration-enforcement operations in Libya points to hundreds of people being intercepted, arrested or otherwise processed in operations across the country.

Between October 2 and 4, an estimated 312 to 342 people were reportedly caught up in such operations, although the actual number could be higher.

Around Tobruk, monitoring reports indicate that approximately 120 to 150 people were intercepted during land operations. In Tripoli’s Tajoura and Ain Zara areas, around 85 people were reportedly detained during house and workplace raids.

Off the coast of Zawiya, a further 62 people were reportedly intercepted at sea and returned to Libya, while around 45 others were reported to have been caught along southern transit routes near Kufra.

The figures illustrate the different stages of migration enforcement faced by people attempting to leave Libya: interception on land, detention, interception at sea and, in some cases, deportation or forced return.

At the same time, civilian search-and-rescue organisations operating in the Mediterranean continue to face investigations, administrative measures against their vessels, fines and political criticism over their activities.

The contrast has prompted criticism from rescue organisations, which argue that humanitarian groups face increasing restrictions while Libyan security and interception actors continue to receive European cooperation, training, equipment and funding as part of efforts described as “migration management.”

The issue has become a contentious part of Europe’s migration policy, with advocates questioning whether measures intended to prevent irregular migration are contributing to the detention and forced return of people who are attempting to reach safety.

For the 39 people rescued by the Louise Michel, the journey has continued toward Italy. For hundreds of others reportedly intercepted across Libya in recent days, the outcome has been detention, return or removal from migration routes.

Continue Reading

News

 Jeff Crisp s’interroge sur la représentation des migrants à la Conférence de Vienne sur les migrations

Published

on

Kindly share this article

L’ancien responsable de la politique et de l’évaluation au HCR, Jeff Crisp, s’est interrogé sur la représentation des migrants à la prochaine Conférence de Vienne sur les migrations 2026, demandant combien de migrants y participeront par rapport aux responsables chargés des affaires intérieures, de la sécurité et du contrôle des frontières.

Crisp a soulevé cette question en réaction à une publication du Centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD), annonçant l’ouverture des inscriptions pour suivre en ligne sa conférence annuelle phare.

« Combien de migrants seront présents à cette conférence ? Et combien de responsables des affaires intérieures, de la sécurité et du contrôle des frontières ? », a écrit Crisp.

L’ICMPD a indiqué que la 11e édition de la Conférence de Vienne sur les migrations se tiendra les 16 et 17 novembre et réunira des décideurs de haut niveau, des praticiens et des experts d’Europe et d’ailleurs pour un échange de haut niveau sur les politiques migratoires.

Dans sa publication, l’organisation n’a pas précisé combien de migrants ou de représentants d’organisations dirigées par des migrants participeraient à la conférence.

L’intervention de Crisp attire l’attention sur la composition des forums consacrés aux politiques migratoires, notamment sur la mesure dans laquelle les personnes ayant une expérience directe de la migration y sont représentées aux côtés des responsables gouvernementaux et des professionnels des politiques migratoires.

La Conférence de Vienne sur les migrations est organisée chaque année par l’ICMPD, une organisation internationale qui travaille avec les gouvernements et d’autres parties prenantes sur les politiques migratoires et de mobilité.

La conférence de 2026 doit se tenir à Vienne, avec un accès en ligne disponible pour les participants inscrits.    

Continue Reading

Trending