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Abdulai Daramy’s traumatic deportation raises concerns over US deal

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The traumatic deportation experience of Abdulai Daramy, a Sierra Leonean who was forcibly removed from Germany in 2011, has brought renewed attention to concerns surrounding Sierra Leone’s reported agreement to receive third-country deportees from the United States.

Daramy said his experience of forced removal left him with physical and psychological scars that continued long after the deportation flight landed in Sierra Leone.

According to an account of his experience, Daramy suffered a broken hand during his transfer from a detention facility to a deportation flight in Germany.

But for him, the physical injury was only the beginning of a much deeper ordeal.

On his return to Sierra Leone, Daramy encountered other deportees struggling to rebuild their lives after forced removal. Many, he found, were confronted with rejection by families and communities, unemployment, poverty, psychological trauma and difficulties accessing healthcare and other basic support.

“I don’t want anyone else to experience what I experienced,” Daramy said.

His personal experience would later inspire efforts to support deportees through the Network of Ex-Asylum Seekers Sierra Leone, an organisation established by former deportees to assist people grappling with the consequences of detention, forced removal and difficult reintegration.

Daramy’s story has become particularly significant amid reports that Sierra Leone may receive third-country nationals deported from the United States under an arrangement between the two countries.

Reports indicate that an initial group of deportees has already arrived in Sierra Leone, including nationals of Ghana, Senegal, Guinea and Nigeria.

While the Sierra Leone Government has reportedly defended the arrangement as part of its diplomatic relationship with Washington, the experience of Daramy has raised a fundamental question: what happens to deportees after they arrive?

For Daramy and many other former deportees, the journey does not end when the aircraft touches down.

Instead, deportation can mark the beginning of another difficult struggle — finding accommodation, securing employment, overcoming social stigma, reconnecting with family and community, and coping with the psychological consequences of detention and forced removal.

Over the years, the Network of Ex-Asylum Seekers Sierra Leone has called for stronger government policies to support the reintegration of deportees, including welfare assistance and mental health support.

The reported US arrangement has, however, generated fresh concerns over whether Sierra Leone has the capacity to provide adequate support, protection and reintegration services not only for its own returning citizens but also for foreign nationals sent to the country.

The concerns are particularly significant following reports that some of the deportees are nationals of other West African countries.

Human rights observers and critics have also called for greater transparency over the arrangement, including clarification on the legal status of those deported to Sierra Leone, the procedures used to screen them and the safeguards available to protect their rights.

Questions have also been raised about what would happen to deportees who are unable or unwilling to return to their countries of origin after the expiration of any temporary residency arrangements.

Daramy acknowledged what he described as the political reality that Sierra Leonean civil society organisations and affected communities may have limited power to stop deportation policies agreed upon by more powerful governments.

However, he believes the process can still be made more humane.

Central to his concern is the need for former deportees and organisations with first-hand experience of forced returns to be involved in shaping policies that directly affect the lives of deportees.

Daramy’s experience, and those of other former asylum seekers, illustrates how the consequences of deportation can extend far beyond immigration enforcement and border control.

For many returnees, the most difficult part of the experience begins after deportation.

As Sierra Leone navigates growing controversy over the reported US deportation arrangement, Daramy’s story is expected to strengthen calls for greater transparency, legal safeguards and meaningful support for those sent to the country.

For former deportees, the central question is not simply whether Sierra Leone should receive deportees from other countries.

It is what becomes of them after the aircraft lands.I can also make it more investigative and hard-hitting, with a stronger focus on Daramy’s personal trauma as the opening angle.

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La déportation traumatisante d’Abdulai Daramy soulève des inquiétudes concernant l’accord avec les États-Unis

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L’expérience traumatisante de déportation vécue par Abdulai Daramy, un Sierra-Léonais expulsé de force d’Allemagne en 2011, a ravivé les inquiétudes autour de l’accord présumé entre la Sierra Leone et les États-Unis visant à accueillir des ressortissants de pays tiers expulsés du territoire américain.

Daramy affirme que son expérience d’expulsion forcée lui a laissé des séquelles physiques et psychologiques qui ont persisté bien longtemps après l’atterrissage de l’avion de déportation en Sierra Leone.

Selon le récit de son expérience, Daramy s’est fracturé la main lors de son transfert d’un centre de détention vers un vol de déportation en Allemagne.

Mais pour lui, cette blessure physique n’était que le début d’une épreuve bien plus profonde.

À son retour en Sierra Leone, Daramy a rencontré d’autres personnes expulsées qui tentaient de reconstruire leur vie après leur renvoi forcé. Beaucoup d’entre elles, a-t-il constaté, étaient confrontées au rejet de leur famille et de leur communauté, au chômage, à la pauvreté, aux traumatismes psychologiques ainsi qu’à des difficultés d’accès aux soins de santé et à d’autres formes de soutien essentiel.

« Je ne veux que personne d’autre ne vive ce que j’ai vécu », a déclaré Daramy.

Son expérience personnelle allait plus tard inspirer des initiatives visant à soutenir les personnes expulsées à travers le Réseau des anciens demandeurs d’asile de Sierra Leone (Network of Ex-Asylum Seekers Sierra Leone), une organisation créée par d’anciens expulsés pour venir en aide aux personnes confrontées aux conséquences de la détention, de l’expulsion forcée et d’une difficile réintégration.

L’histoire de Daramy a pris une importance particulière dans le contexte des informations selon lesquelles la Sierra Leone pourrait accueillir des ressortissants de pays tiers expulsés des États-Unis dans le cadre d’un arrangement conclu entre les deux pays.

Selon plusieurs informations, un premier groupe de personnes expulsées serait déjà arrivé en Sierra Leone, comprenant notamment des ressortissants du Ghana, du Sénégal, de la Guinée et du Nigeria.

Alors que le gouvernement sierra-léonais aurait défendu cet arrangement comme s’inscrivant dans le cadre de ses relations diplomatiques avec Washington, l’expérience de Daramy soulève une question fondamentale : que devient une personne expulsée après son arrivée ?

Pour Daramy et de nombreux autres anciens expulsés, le voyage ne s’arrête pas lorsque l’avion touche le sol.

Au contraire, la déportation peut marquer le début d’une autre lutte difficile : trouver un logement, obtenir un emploi, surmonter la stigmatisation sociale, renouer avec sa famille et sa communauté et faire face aux conséquences psychologiques de la détention et de l’expulsion forcée.

Au fil des années, le Réseau des anciens demandeurs d’asile de Sierra Leone a appelé à l’adoption de politiques gouvernementales plus solides pour soutenir la réintégration des personnes expulsées, notamment par une assistance sociale et un soutien en matière de santé mentale.

L’arrangement présumé avec les États-Unis a toutefois suscité de nouvelles inquiétudes quant à la capacité de la Sierra Leone à fournir un soutien, une protection et des services de réintégration adéquats, non seulement à ses propres citoyens de retour au pays, mais également aux ressortissants étrangers envoyés dans le pays.

Ces préoccupations sont particulièrement importantes au regard des informations selon lesquelles certaines des personnes expulsées seraient originaires d’autres pays d’Afrique de l’Ouest.

Des observateurs des droits humains et des détracteurs de cet arrangement ont également appelé à une plus grande transparence, notamment à des clarifications sur le statut juridique des personnes déportées en Sierra Leone, les procédures utilisées pour les contrôler et les garanties mises en place pour protéger leurs droits.

Des questions ont également été soulevées sur le sort des personnes expulsées qui ne pourraient pas ou ne souhaiteraient pas retourner dans leur pays d’origine après l’expiration de tout accord de résidence temporaire qui leur aurait été accordé.

Daramy a reconnu ce qu’il décrit comme une réalité politique : les organisations de la société civile sierra-léonaise et les communautés concernées pourraient avoir un pouvoir limité pour empêcher des politiques de déportation décidées par des gouvernements plus puissants.

Il estime toutefois que le processus peut encore être rendu plus humain.

Au cœur de ses préoccupations figure la nécessité d’associer les anciens expulsés et les organisations ayant une expérience directe des retours forcés à l’élaboration des politiques qui affectent directement la vie des personnes déportées.

L’expérience de Daramy, ainsi que celle d’autres anciens demandeurs d’asile, illustre la manière dont les conséquences de la déportation peuvent aller bien au-delà de l’application des lois sur l’immigration et du contrôle des frontières.

Pour de nombreuses personnes de retour, la partie la plus difficile de l’épreuve commence après la déportation.

Alors que la Sierra Leone fait face à une controverse croissante autour du présumé accord de déportation avec les États-Unis, l’histoire de Daramy devrait renforcer les appels en faveur d’une plus grande transparence, de garanties juridiques solides et d’un soutien concret aux personnes envoyées dans le pays.

Pour les anciens expulsés, la question centrale n’est donc pas simplement de savoir si la Sierra Leone doit accueillir des personnes déportées d’autres pays.

La véritable question est de savoir ce qu’elles deviennent après que l’avion a atterri.

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Oluwagbolahan Oluwatobi : à la croisée du conseil en matière de visas, de la migration et de l’impact social

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La migration ne se résume pas au fait de se déplacer d’un pays à un autre. Derrière chaque demande de visa se trouve une personne porteuse d’un rêve, une famille nourrissant des attentes, un étudiant à la recherche d’opportunités ou un professionnel qui aspire à un avenir meilleur.

Pour Oluwagbolahan Oluwatobi, cette compréhension a façonné son travail dans les domaines du conseil en matière de visas, du voyage, de la sensibilisation aux questions migratoires et du développement communautaire.

En tant que conseiller en visas et voyages chez Suit-U Travels and Tours, Oluwagbolahan accompagne les demandeurs confrontés à la complexité des voyages internationaux et des procédures de demande de visa. Son travail va au-delà de la simple préparation des documents. Il estime que les demandeurs ont besoin d’informations précises, d’un accompagnement adéquat et d’une compréhension claire des exigences et des procédures à suivre.

Comprendre le demandeur

Pour Oluwagbolahan, une demande de visa ne se résume pas à des formalités administratives. Chaque demandeur a une raison précise de vouloir voyager.

Certains recherchent des opportunités d’études, tandis que d’autres voyagent pour affaires, pour le tourisme, pour rendre visite à leur famille ou pour poursuivre leur développement professionnel. Comprendre les motivations du demandeur constitue donc un élément essentiel d’un accompagnement responsable.

Il estime qu’un bon conseiller doit fournir des orientations honnêtes plutôt que de faire des promesses irréalistes. Les demandeurs doivent comprendre leurs responsabilités, fournir des informations véridiques et éviter les raccourcis susceptibles de compromettre leur demande ou leurs futures possibilités de voyager.

Se tenir au fait des politiques migratoires

Les politiques d’immigration évoluent constamment. Les pays mettent en place de nouvelles voies d’obtention de visas, réexaminent les critères d’éligibilité et ajustent leurs systèmes migratoires.

Ces changements ont une incidence directe sur les demandeurs.

Oluwagbolahan estime donc que les professionnels du secteur des visas et de la migration doivent continuer à se former et à rester informés des évolutions politiques et réglementaires. Les demandeurs ont également la responsabilité de vérifier les informations et de rechercher des conseils fiables avant de prendre d’importantes décisions liées à la migration.

Son approche repose sur l’information, la transparence et une prise de décision responsable.

La migration au-delà du voyage

L’engagement d’Oluwagbolahan dans le domaine de la migration dépasse son activité professionnelle.

Il est également directeur de Giving Is Healing Foundation, une organisation à but non lucratif axée sur l’autonomisation par l’éducation, le bien-être communautaire et la protection des migrants.

À travers cette fondation, la migration est abordée dans une perspective sociale plus large. Si la migration peut créer des opportunités, les personnes peuvent également devenir vulnérables lorsqu’elles ne disposent pas d’informations précises ou qu’elles ont recours à des voies migratoires dangereuses.

La protection des migrants constitue donc un volet important du travail de la fondation, notamment à travers la sensibilisation, l’engagement communautaire et les initiatives visant à encourager des choix plus sûrs et mieux informés.

Deux fonctions, un même objectif

Son travail au sein de Suit-U Travels and Tours et de Giving Is Healing Foundation lui offre deux perspectives différentes mais complémentaires.

L’une consiste à aider les individus à naviguer dans les procédures de voyage et de demande de visa, tandis que l’autre aborde la migration sous l’angle de la protection, de l’éducation et du bien-être communautaire.

Ensemble, ces deux expériences ont renforcé sa conviction que le débat sur la migration ne devrait pas se limiter à la question de savoir si une personne peut voyager. Il devrait également prendre en compte les raisons qui la poussent à migrer, la mesure dans laquelle elle est correctement informée et la manière dont elle peut prendre des décisions sûres et responsables.

Se préparer au changement

La technologie, les événements mondiaux et l’évolution des politiques d’immigration continuent de transformer les secteurs du voyage et de la migration.

Pour Oluwagbolahan, il est essentiel de s’adapter à ces changements. Il considère que l’apprentissage continu, la connaissance des politiques migratoires et une communication responsable sont des qualités importantes pour les professionnels qui travaillent avec les migrants et les demandeurs de visa.

Son objectif n’est pas simplement d’aider les personnes à déposer leurs demandes. Il est de les aider à comprendre leurs options et à prendre des décisions éclairées.

À travers ses activités professionnelles et son engagement dans le secteur associatif, Oluwagbolahan Oluwatobi continue de contribuer aux discussions sur le conseil en matière de visas, la sensibilisation aux questions migratoires, l’évolution des politiques et l’impact social.

Sa philosophie est simple : la migration doit être abordée avec des informations précises, une préparation adéquate, un sens des responsabilités et dans le respect de la dignité humaine.

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Oluwagbolahan Oluwatobi: Connecting Visa Advisory, Migration and Social Impact

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Migration is more than moving from one country to another. Behind every visa application is a person with a dream, a family with expectations, a student seeking opportunity, or a professional pursuing a better future.

For Oluwagbolahan Oluwatobi, this understanding has shaped his work in visa advisory, travel, migration awareness and community development.

As a Visa and Travel Advisor with Suit-U Travels and Tours, Oluwagbolahan works with applicants navigating the complexities of international travel and visa applications. His work goes beyond helping people prepare documents. He believes applicants need accurate information, proper guidance and a clear understanding of the requirements and processes involved.

Understanding the Applicant

For Oluwagbolahan, a visa application is not simply paperwork. Every applicant has a reason for wanting to travel.

Some seek educational opportunities, others travel for business, tourism, family visits or professional development. Understanding the applicant’s purpose is therefore an important part of responsible advisory.

He believes a good advisor should provide honest guidance rather than make unrealistic promises. Applicants should understand their responsibilities, provide truthful information and avoid shortcuts that could negatively affect their applications or future travel opportunities.

Keeping Up With Migration Policy

Immigration policies are constantly changing. Countries introduce new visa pathways, review eligibility requirements and adjust their migration systems.

These changes directly affect applicants.

Oluwagbolahan believes professionals in the visa and migration space must therefore continue learning and stay informed about policy developments. Applicants also have a responsibility to verify information and seek reliable guidance before making important migration decisions.

His approach is built around information, transparency and responsible decision making.

Migration Beyond Travel

Oluwagbolahan’s involvement in migration extends beyond his professional work.

He is also a Director of Giving Is Healing Foundation, a nonprofit organisation focused on Educational Empowerment, Community Well being and Migration Protection.

Through the foundation, migration is approached from a broader social perspective. While migration can create opportunities, people can also become vulnerable when they lack accurate information or rely on unsafe migration channels.

Migration protection therefore remains an important part of the foundation’s work, particularly through awareness, community engagement and efforts that encourage safer and more informed choices.

Two Roles, One Purpose

His work with Suit-U Travels and Tours and Giving Is Healing Foundation gives him two different but connected perspectives.

One focuses on helping individuals navigate travel and visa processes, while the other looks at migration through the lens of protection, education and community well being.

Together, they have strengthened his belief that the migration conversation should go beyond simply asking whether someone can travel. It should also consider why they want to migrate, whether they are adequately informed and how they can make safe and responsible decisions.

Preparing for Change

Technology, global events and changing immigration policies continue to reshape the travel and migration sector.

For Oluwagbolahan, adapting to these changes is essential. He sees continuous learning, policy awareness and responsible communication as important qualities for professionals working with migrants and visa applicants.

His goal is not simply to help people submit applications. It is to help them understand their options and make informed decisions.

Through his professional and nonprofit work, Oluwagbolahan Oluwatobi continues to contribute to conversations around visa advisory, migration awareness, policy change and social impact.

His philosophy is straightforward: migration should be approached with accurate information, proper preparation, responsibility and dignity.

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