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1.7m people displaced by Israel’s bombardment in Rafah

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A staff member welcomes people at an MSF health post in Al Mawasi, Gaza. Palestine, 19 February 2024. © MARIAM ABU DAGGA
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A recent statement by MSF International says about 1.7million people have been displaced in Rafah following Isreal’s bombardment.

The statement titled
‘Gaza’s silent killings: The destruction of the healthcare system in Rafah’
said: “Under the threat of aerial bombardment, an estimated 1.7 million men, women and children have been forcibly displaced to Rafah, a tiny sliver of land in the south of the Gaza Strip, in Palestine. However, even in Rafah people have not found safety.

“Military operations are ongoing in Rafah and the confirmed threat of a full-scale imminent military incursion by Israeli forces looms over people there, who now face the risk of death by disease or starvation in a place where the healthcare system has been decimated.”

On 13 October 2023, MSF International said “our medical teams, alongside civilians, were forced to evacuate from north to south Gaza, where they rapidly established emergency medical responses in Rafah and Deir Al-Balah.

This Médecins Sans Frontières report, Gaza’s Silent Killings: The destruction of the healthcare system and the struggle for survival in Rafah, draws upon medical data and the testimony of patients to demonstrate that even in Rafah, conditions for survival are not in place.

“Gaza’s entire healthcare system has been decimated and people are under siege. Without access to medical care, thousands more lives will be lost, beyond those killed in the Israeli bombardments seen in the news – these are Gaza’s“silent killings.”

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Le sauvetage en mer met en lumière la pression croissante exercée sur les migrants en Libye

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Trente-neuf personnes, dont sept femmes — parmi lesquelles une femme enceinte — et 13 enfants, ont été secourues en mer ce matin par l’équipage du M.V. Louise Michel, après qu’Alarm Phone a alerté le navire de la présence d’une embarcation pneumatique surchargée et impropre à la navigation en détresse.

Selon l’équipage, les personnes secourues voyageaient sans équipements de sauvetage adéquats, sans carburant ni nourriture. Certaines auraient souffert de brûlures causées par le carburant. Le groupe est désormais transporté vers Messine.

Ce sauvetage intervient alors que le suivi des opérations de contrôle migratoire en Libye fait état de centaines de personnes interceptées, arrêtées ou soumises à d’autres mesures dans le cadre d’opérations menées à travers le pays.

Entre le 2 et le 4 octobre, selon les informations disponibles, entre 312 et 342 personnes auraient été prises dans de telles opérations, bien que le nombre réel puisse être plus élevé.

Dans la région de Tobrouk, les rapports de suivi indiquent qu’environ 120 à 150 personnes ont été interceptées lors d’opérations terrestres. Dans les quartiers de Tajoura et d’Aïn Zara, à Tripoli, environ 85 personnes auraient été détenues lors de perquisitions menées dans des domiciles et sur des lieux de travail.

Au large de Zawiya, 62 personnes supplémentaires auraient été interceptées en mer et renvoyées en Libye, tandis qu’environ 45 autres auraient été arrêtées le long des routes de transit du sud, près de Koufra.

Ces chiffres illustrent les différentes étapes du contrôle migratoire auxquelles sont confrontées les personnes qui tentent de quitter la Libye : interception à terre, détention, interception en mer et, dans certains cas, expulsion ou retour forcé.

Dans le même temps, les organisations civiles de recherche et de sauvetage opérant en Méditerranée continuent de faire l’objet d’enquêtes, de mesures administratives visant leurs navires, d’amendes et de critiques politiques concernant leurs activités.

Ce contraste a suscité des critiques de la part des organisations de sauvetage, qui affirment que les groupes humanitaires sont soumis à des restrictions croissantes, tandis que les acteurs libyens chargés de la sécurité et des interceptions continuent de bénéficier de la coopération, de la formation, de l’équipement et du financement européens dans le cadre d’efforts présentés comme relevant de la « gestion des migrations ».

La question est devenue un élément controversé de la politique migratoire européenne, certains défenseurs des droits des migrants s’interrogeant sur le fait de savoir si les mesures visant à empêcher les migrations irrégulières contribuent à la détention et au retour forcé de personnes qui tentent de rejoindre un lieu sûr.

Pour les 39 personnes secourues par le Louise Michel, le voyage se poursuit en direction de l’Italie. Pour les centaines d’autres personnes qui auraient été interceptées à travers la Libye ces derniers jours, l’issue a été la détention, le renvoi ou l’éloignement des routes migratoires.

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Rescue at sea highlights growing pressure on migrants in Libya

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Thirty-nine people, including seven women—one of them pregnant—and 13 children, were rescued at sea this morning by the crew of the M.V. Louise Michel after Alarm Phone alerted the vessel to an overcrowded and unseaworthy rubber boat in distress.

According to the crew, those rescued had been traveling without adequate life-saving equipment, fuel or food. Some were reportedly suffering from fuel burns. The group is now being transported toward Messina.

The rescue comes as monitoring of migration-enforcement operations in Libya points to hundreds of people being intercepted, arrested or otherwise processed in operations across the country.

Between October 2 and 4, an estimated 312 to 342 people were reportedly caught up in such operations, although the actual number could be higher.

Around Tobruk, monitoring reports indicate that approximately 120 to 150 people were intercepted during land operations. In Tripoli’s Tajoura and Ain Zara areas, around 85 people were reportedly detained during house and workplace raids.

Off the coast of Zawiya, a further 62 people were reportedly intercepted at sea and returned to Libya, while around 45 others were reported to have been caught along southern transit routes near Kufra.

The figures illustrate the different stages of migration enforcement faced by people attempting to leave Libya: interception on land, detention, interception at sea and, in some cases, deportation or forced return.

At the same time, civilian search-and-rescue organisations operating in the Mediterranean continue to face investigations, administrative measures against their vessels, fines and political criticism over their activities.

The contrast has prompted criticism from rescue organisations, which argue that humanitarian groups face increasing restrictions while Libyan security and interception actors continue to receive European cooperation, training, equipment and funding as part of efforts described as “migration management.”

The issue has become a contentious part of Europe’s migration policy, with advocates questioning whether measures intended to prevent irregular migration are contributing to the detention and forced return of people who are attempting to reach safety.

For the 39 people rescued by the Louise Michel, the journey has continued toward Italy. For hundreds of others reportedly intercepted across Libya in recent days, the outcome has been detention, return or removal from migration routes.

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 Jeff Crisp s’interroge sur la représentation des migrants à la Conférence de Vienne sur les migrations

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L’ancien responsable de la politique et de l’évaluation au HCR, Jeff Crisp, s’est interrogé sur la représentation des migrants à la prochaine Conférence de Vienne sur les migrations 2026, demandant combien de migrants y participeront par rapport aux responsables chargés des affaires intérieures, de la sécurité et du contrôle des frontières.

Crisp a soulevé cette question en réaction à une publication du Centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD), annonçant l’ouverture des inscriptions pour suivre en ligne sa conférence annuelle phare.

« Combien de migrants seront présents à cette conférence ? Et combien de responsables des affaires intérieures, de la sécurité et du contrôle des frontières ? », a écrit Crisp.

L’ICMPD a indiqué que la 11e édition de la Conférence de Vienne sur les migrations se tiendra les 16 et 17 novembre et réunira des décideurs de haut niveau, des praticiens et des experts d’Europe et d’ailleurs pour un échange de haut niveau sur les politiques migratoires.

Dans sa publication, l’organisation n’a pas précisé combien de migrants ou de représentants d’organisations dirigées par des migrants participeraient à la conférence.

L’intervention de Crisp attire l’attention sur la composition des forums consacrés aux politiques migratoires, notamment sur la mesure dans laquelle les personnes ayant une expérience directe de la migration y sont représentées aux côtés des responsables gouvernementaux et des professionnels des politiques migratoires.

La Conférence de Vienne sur les migrations est organisée chaque année par l’ICMPD, une organisation internationale qui travaille avec les gouvernements et d’autres parties prenantes sur les politiques migratoires et de mobilité.

La conférence de 2026 doit se tenir à Vienne, avec un accès en ligne disponible pour les participants inscrits.    

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