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15,000 Nigerians trapped in Senegal 

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15,000 Nigerians are trapped in Senegal, Emmanuel World Children Foundation (EWCF) a non-governmental organization that is into the rescue and resettlement of trafficked victims has said. 

The foundation said that similar number of trafficked Nigerians, mostly girls, were also trapped in other West African countries of Mali and Gambia.

Executive Director of the foundation, Mr. Emmanuel Adaramola, revealed this in Asaba , Delta State, during the launch and inauguration of support network for survivors of human trafficking.

Adaramola, said his organisation was in collaboration with a foreign partner, Free The Slave with head office in the United States of America and regional office in Ghana, to rescue trafficked victims and return them to their countries of origin including Nigeria.

He said 58 adult female Nigerians and three babies were recently rescued and returned to the country, noting that the victims were deceived by a coordinated trafficking syndicate who lured them with promise of juicy jobs in the francophone nation.
Adaramola, said Edo State topped the list with the highest number of rescued victims, and listed other states to include Delta, Lagos, Ebonyi, Taraba, Anambra, Kaduna among four others.

According to him, the victims ended up in exploitative labour in the strange land.

Adaramola disclosed that the trafficking syndicate was now invading rural communities to lure those that are more vulnerable into the trafficking web.

He said their target has shifted from ladies to children between the ages of nine and 14.

“They are now going for primary and secondary school children between the ages of nine and 14. They promise the victims with jobs in supermarkets where they would be earning up to N120,000.00 monthly.

“But when they get to Senegal, the story will change, they are used for exploitative labour in sex, mining, quarry and what have you,” he said.

When contacted, the Charge d’Affaires, Embassy of Nigeria in Dakar, Senegal, Ambassador Nicholas Ella, said he had no such information.

Ella, however, said report at his disposal showed that five Nigerians were brought into Senegal as victims of human trafficking.

“We only have report that five Nigerians came in and were trafficked into one city here.

“But for 15,000 Nigerians, if that had happened, it would have been in the airwaves everywhere now,” Ella said.

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UK reopens refugee resettlement scheme for new referrals

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The UK has reopened its resettlement scheme to new refugee referrals, with roughly one in four expected to be Afghan women and girls or Palestinian refugees.

Home Secretary Shabana Mahmood said the UK Resettlement Scheme would provide a safe and legal route for people fleeing war and persecution. Referrals will be made in partnership with the UN Refugee Agency and the International Refugee Assistance Project.

The process has reopened immediately, working with local authorities. The first arrivals are expected before the end of the year.

The reopening comes alongside plans for three community-sponsored routes announced in November 2025. Applications for charities and non-profits to sponsor refugees through community and university placements are due to open in October, with the first arrivals expected in autumn 2027. Applications for a work sponsorship route, in which companies host refugees, are expected to open in spring 2027.

Sponsors will provide accommodation, integration support and help finding work. The government expects arrivals across the resettlement scheme and the three new routes to number in the hundreds initially, rising to the low thousands as illegal migration falls. An annual cap will apply.

People admitted through the routes will be placed on a five-year path to permanent settlement, the government said. It described the policy as part of its effort to encourage capped, legal routes and deter irregular migration.

The Home Office also cited enforcement figures, saying more than 48,000 attempted small-boat crossings had been stopped since the general election. It reported that more than 80,000 people with no right to remain in the UK had been removed since July 2024.

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Le HCR dénonce le renvoi par la Malaisie de 1 476 personnes au Myanmar

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L’agence des Nations Unies pour les réfugiés, le HCR, s’est inquiétée du récent renvoi par la Malaisie de 1 476 personnes au Myanmar, alors que le conflit se poursuit dans le pays et que la situation en matière de droits humains et sur le plan humanitaire demeure extrêmement grave.

Dans une déclaration, le Haut-Commissaire adjoint du HCR chargé de la protection, Edem Wosorn, a déclaré : « Nous sommes préoccupés par ces renvois, car les personnes renvoyées au Myanmar pourraient être exposées à de graves risques, et certaines d’entre elles pourraient avoir besoin d’une protection internationale.

« Bien que les autorités affirment que ces retours sont volontaires, les personnes renvoyées étaient détenues dans des centres d’immigration. Cela soulève de sérieuses questions quant au caractère véritablement libre et éclairé des décisions de retour. Le HCR n’a pas eu accès à ces personnes pour pouvoir l’évaluer. »

Le HCR a déclaré reconnaître pleinement la responsabilité souveraine de la Malaisie en matière de gestion de l’asile et des migrations. Il a toutefois exhorté la Malaisie à veiller à ce que tous les retours soient soumis à de solides garanties, notamment à des évaluations individuelles et à un accès aux procédures de protection. Les décisions de retour doivent être volontaires et évaluées en dehors de tout contexte de détention.

En vertu du principe de non-refoulement, nul ne devrait être renvoyé dans un pays où il pourrait être exposé à des persécutions, à la torture ou à d’autres menaces graves pour sa vie ou sa liberté.

Tant que les conditions au Myanmar ne permettront pas des retours sûrs, dignes et durables, les États doivent continuer à garantir l’accès à l’asile et à respecter leurs obligations en matière de protection internationale.

Le HCR a ajouté qu’il restait prêt à travailler avec la Malaisie afin de renforcer les dispositifs nationaux d’asile et de protection.

« Un soutien régional et international accru est nécessaire pour faire progresser une solution politique à la crise et mettre fin aux hostilités au Myanmar. Le HCR appelle la communauté internationale à maintenir son soutien aux pays de la région qui accueillent des réfugiés du Myanmar. »

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Deux morts, six disparus après le sauvetage de 28 personnes par le navire de Sea-Watch

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L’équipage de sauvetage de Sea-Watch affirme avoir secouru 28 personnes après un naufrage dans les eaux internationales tôt le 29 septembre, récupérant deux corps et apprenant auprès des survivants qu’au moins six personnes sont toujours portées disparues, dont trois enfants d’une même famille.

Selon Sea-Watch, son navire de sauvetage Aurora a découvert une embarcation pneumatique presque dégonflée vers 4 heures du matin, après que la ligne d’urgence civile Alarm Phone eut alerté les autorités de la présence du bateau.

Cinq survivants et deux corps, dont celui d’un enfant, ont été retrouvés à bord de l’embarcation pneumatique, a indiqué l’organisation.

Sea-Watch a déclaré que les 23 autres survivants du naufrage avaient atteint la plateforme gazière Hasdrubal, située dans les eaux internationales relevant de la zone de recherche et de sauvetage de la Tunisie.

Avec l’autorisation du Centre tunisien de coordination des opérations de sauvetage maritime, l’Aurora s’est ensuite dirigé vers la plateforme, où son équipage a distribué des gilets de sauvetage et embarqué les autres survivants. Sea-Watch a indiqué qu’un jeune enfant figurait parmi les personnes secourues.

L’organisation a déclaré que les survivants avaient signalé la disparition d’au moins six personnes, dont trois enfants d’une même famille. Elle a ajouté qu’il n’était pas encore établi si l’enfant dont le corps a été récupéré était l’un des trois enfants portés disparus.

Les autorités italiennes ont ensuite désigné Lampedusa comme port sûr pour le navire, et l’Aurora fait actuellement route vers cette destination, selon Sea-Watch.

La porte-parole de Sea-Watch, Julia Winkler, a lié cet incident aux critiques de l’organisation à l’égard des politiques migratoires européennes, affirmant que les gouvernements présentaient la baisse du nombre d’arrivées comme un succès alors que des personnes continuaient de mourir ou de disparaître en mer.

Sea-Watch a également appelé à la mise en place d’un programme européen de sauvetage maritime géré par les États, estimant que le sauvetage en mer constitue une obligation plutôt qu’une mesure laissée à la discrétion des autorités.

L’organisation affirme que plus de 1 970 personnes sont mortes ou portées disparues en Méditerranée en 2026 alors qu’elles cherchaient à obtenir une protection. Ce chiffre, ainsi que l’évaluation faite par Sea-Watch des politiques européennes de dissuasion migratoire, constitue des affirmations de l’organisation qui n’ont pas été vérifiées de manière indépendante dans les informations fournies.

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