Connect with us

News Extra

Changing the internally displaced persons paradigm in Mozambique

Published

on

Kindly share this article

communities aims to increase access to healthy diets, promote the consumption of nutritious food, and provide opportunities for income generation and diversification.

Having the resources and technical support he needed to thrive meant Ali’s farm could flourish despite the challenges. ©FAO/Fábio de Sousa

A new lease on life

FAO technicians routinely go back to check on the progress made by project participants as part of its crop development monitoring. Upon their return to Montepuez, Ali, with a good memory of both names and faces, was delighted to see the same FAO officials from the earlier kit distribution return to assess his progress. His onions, cabbage, okra, pumpkin and beans were all doing well.

“I have already started selling produce from my new farm,” a delighted Ali exclaimed, “the onions and cabbage are fetching great prices because the quality is a notch above the available options at the market”. As assessed by the FAO officials, the crops were impressive in size and appearance.

“I have a new lease on life. The land, seeds, tools and technical support have all played a big role in where I am today,” an emotional Ali remarked. He can now comfortably feed his family and sell the surplus produce to purchase vital products like medication.

Through agriculture, displaced families like Ali’s can sustainability feed themselves and meet other household needs. ©FAO/Fábio de Sousa

More action needed

Indeed, FAO’s and its partners’ efforts have made a difference in the lives of many like Ali, but more action is needed. With nearly a million people already displaced and the potential for many more, FAO and its local partners urgently require USD 38.7 million to provide the same sustainable and life-saving support to over 967 550 IDPs in 2023.

Ali proves that IDPs can provide for themselves with the proper support, generating livelihoods and more easily integrating into host communities. 

News Extra

UK reopens refugee resettlement scheme for new referrals

Published

on

Kindly share this article

The UK has reopened its resettlement scheme to new refugee referrals, with roughly one in four expected to be Afghan women and girls or Palestinian refugees.

Home Secretary Shabana Mahmood said the UK Resettlement Scheme would provide a safe and legal route for people fleeing war and persecution. Referrals will be made in partnership with the UN Refugee Agency and the International Refugee Assistance Project.

The process has reopened immediately, working with local authorities. The first arrivals are expected before the end of the year.

The reopening comes alongside plans for three community-sponsored routes announced in November 2025. Applications for charities and non-profits to sponsor refugees through community and university placements are due to open in October, with the first arrivals expected in autumn 2027. Applications for a work sponsorship route, in which companies host refugees, are expected to open in spring 2027.

Sponsors will provide accommodation, integration support and help finding work. The government expects arrivals across the resettlement scheme and the three new routes to number in the hundreds initially, rising to the low thousands as illegal migration falls. An annual cap will apply.

People admitted through the routes will be placed on a five-year path to permanent settlement, the government said. It described the policy as part of its effort to encourage capped, legal routes and deter irregular migration.

The Home Office also cited enforcement figures, saying more than 48,000 attempted small-boat crossings had been stopped since the general election. It reported that more than 80,000 people with no right to remain in the UK had been removed since July 2024.

Continue Reading

News Extra

Le HCR dénonce le renvoi par la Malaisie de 1 476 personnes au Myanmar

Published

on

Kindly share this article

L’agence des Nations Unies pour les réfugiés, le HCR, s’est inquiétée du récent renvoi par la Malaisie de 1 476 personnes au Myanmar, alors que le conflit se poursuit dans le pays et que la situation en matière de droits humains et sur le plan humanitaire demeure extrêmement grave.

Dans une déclaration, le Haut-Commissaire adjoint du HCR chargé de la protection, Edem Wosorn, a déclaré : « Nous sommes préoccupés par ces renvois, car les personnes renvoyées au Myanmar pourraient être exposées à de graves risques, et certaines d’entre elles pourraient avoir besoin d’une protection internationale.

« Bien que les autorités affirment que ces retours sont volontaires, les personnes renvoyées étaient détenues dans des centres d’immigration. Cela soulève de sérieuses questions quant au caractère véritablement libre et éclairé des décisions de retour. Le HCR n’a pas eu accès à ces personnes pour pouvoir l’évaluer. »

Le HCR a déclaré reconnaître pleinement la responsabilité souveraine de la Malaisie en matière de gestion de l’asile et des migrations. Il a toutefois exhorté la Malaisie à veiller à ce que tous les retours soient soumis à de solides garanties, notamment à des évaluations individuelles et à un accès aux procédures de protection. Les décisions de retour doivent être volontaires et évaluées en dehors de tout contexte de détention.

En vertu du principe de non-refoulement, nul ne devrait être renvoyé dans un pays où il pourrait être exposé à des persécutions, à la torture ou à d’autres menaces graves pour sa vie ou sa liberté.

Tant que les conditions au Myanmar ne permettront pas des retours sûrs, dignes et durables, les États doivent continuer à garantir l’accès à l’asile et à respecter leurs obligations en matière de protection internationale.

Le HCR a ajouté qu’il restait prêt à travailler avec la Malaisie afin de renforcer les dispositifs nationaux d’asile et de protection.

« Un soutien régional et international accru est nécessaire pour faire progresser une solution politique à la crise et mettre fin aux hostilités au Myanmar. Le HCR appelle la communauté internationale à maintenir son soutien aux pays de la région qui accueillent des réfugiés du Myanmar. »

Continue Reading

News Extra

Deux morts, six disparus après le sauvetage de 28 personnes par le navire de Sea-Watch

Published

on

Kindly share this article

L’équipage de sauvetage de Sea-Watch affirme avoir secouru 28 personnes après un naufrage dans les eaux internationales tôt le 29 septembre, récupérant deux corps et apprenant auprès des survivants qu’au moins six personnes sont toujours portées disparues, dont trois enfants d’une même famille.

Selon Sea-Watch, son navire de sauvetage Aurora a découvert une embarcation pneumatique presque dégonflée vers 4 heures du matin, après que la ligne d’urgence civile Alarm Phone eut alerté les autorités de la présence du bateau.

Cinq survivants et deux corps, dont celui d’un enfant, ont été retrouvés à bord de l’embarcation pneumatique, a indiqué l’organisation.

Sea-Watch a déclaré que les 23 autres survivants du naufrage avaient atteint la plateforme gazière Hasdrubal, située dans les eaux internationales relevant de la zone de recherche et de sauvetage de la Tunisie.

Avec l’autorisation du Centre tunisien de coordination des opérations de sauvetage maritime, l’Aurora s’est ensuite dirigé vers la plateforme, où son équipage a distribué des gilets de sauvetage et embarqué les autres survivants. Sea-Watch a indiqué qu’un jeune enfant figurait parmi les personnes secourues.

L’organisation a déclaré que les survivants avaient signalé la disparition d’au moins six personnes, dont trois enfants d’une même famille. Elle a ajouté qu’il n’était pas encore établi si l’enfant dont le corps a été récupéré était l’un des trois enfants portés disparus.

Les autorités italiennes ont ensuite désigné Lampedusa comme port sûr pour le navire, et l’Aurora fait actuellement route vers cette destination, selon Sea-Watch.

La porte-parole de Sea-Watch, Julia Winkler, a lié cet incident aux critiques de l’organisation à l’égard des politiques migratoires européennes, affirmant que les gouvernements présentaient la baisse du nombre d’arrivées comme un succès alors que des personnes continuaient de mourir ou de disparaître en mer.

Sea-Watch a également appelé à la mise en place d’un programme européen de sauvetage maritime géré par les États, estimant que le sauvetage en mer constitue une obligation plutôt qu’une mesure laissée à la discrétion des autorités.

L’organisation affirme que plus de 1 970 personnes sont mortes ou portées disparues en Méditerranée en 2026 alors qu’elles cherchaient à obtenir une protection. Ce chiffre, ainsi que l’évaluation faite par Sea-Watch des politiques européennes de dissuasion migratoire, constitue des affirmations de l’organisation qui n’ont pas été vérifiées de manière indépendante dans les informations fournies.

Continue Reading

Trending