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Un chercheur dénonce les dangers de la « machine d’interception » en Libye

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Les interceptions de bateaux de migrants et les arrestations de migrants en Libye se sont poursuivies le 11 août, selon une série de publications de Jihed, chercheur en doctorat spécialisé dans la bioprotection des plantes, sur X.

Jihed a indiqué que les forces spéciales Al-Saiqa avaient intercepté, vers 6 heures du matin le 11 août, une embarcation transportant plus de 34 personnes, à environ six milles nautiques au nord de Kambut.

Selon le chercheur, d’autres opérations d’interception étaient toujours en cours, dans ce qu’il décrit comme la « machine d’interception » libyenne.

Dans une autre publication, Jihed a rapporté que les forces spéciales Al-Saiqa avaient intercepté vers 5 heures du matin une seconde embarcation transportant environ 45 personnes près de Tobrouk. Les migrants auraient été conduits vers la base navale de Tobrouk.

« Un autre retour forcé vers la Libye », a-t-il écrit.

Ces informations font suite à une publication de Jihed datée du 10 août, dans laquelle il affirmait que les opérations d’interception commençaient également à terre, avant même que les migrants ne puissent prendre la mer.

Selon lui, la Direction générale de la sécurité côtière à Tobrouk avait indiqué que ses patrouilles terrestres avaient perquisitionné une maison et arrêté 148 migrants bangladais avant leur départ.

Ces interceptions en mer et arrestations à terre témoignent, selon Jihed, de la poursuite des efforts des forces de sécurité libyennes pour empêcher les migrants de quitter le pays par la Méditerranée en direction de l’Europe.

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