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Across Middle East, 2,700 people have been killed by US, Israeli and Iranian attacks- Jan Egeland

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Jan Egeland, the Norwegian Refugee Council’s (NRC) Secretary General has lamented the precarious conditions millions of people have been left in just one month of war in Iran:

Egeland made the remark in a statement titled: “Iran: One month of war leaves millions in extreme uncertainty”.

The statement fully reads:

“After one month of relentless Israeli and American bombing across Iran, the civilian population is exhausted and traumatised. Millions have already fled in search of safety. Others stay in fear that displacement will be even more dangerous as nowhere seems to be safe. Across the Middle East, 2,700 people have been killed by US, Israeli and Iranian attacks, more than half of whom are in Iran. Civilians are paying the highest price for this war. It must end.

“Countless homes, hospitals and schools have been damaged or destroyed. My colleagues tell me that in nearly every neighbourhood of Tehran buildings are destroyed with surrounding damages. Desperate families tape their windows to prevent shattered glass that has already caused too many civilians casualties. With no internet and heavily disrupted banking services daily life is increasingly difficult.

“My NRC colleagues in Iran are working under extremely difficult and dangerous conditions to scale up our relief for families displaced by the war. Each night they lie awake, listening to the explosions and fearing for their lives, and each morning they return to work, doing all they can to support families in dire need.

“The more than four million Afghans in Iran are among the most vulnerable. Many Afghan families have lost their only source of income, as informal work has collapsed. The vast majority live in cities that are under heavy attack. Many Afghans cannot flee as they have nowhere to go, or no permission to do so. More than 35,000 Afghans have made the journey back to Afghanistan from Iran since the start of the war and more than one million Afghans in Iran remain at risk of deportation to Afghanistan, a country that is in no position to receive them.

“Billions of dollars are spent on this war each week but our life-saving humanitarian relief both in Afghanistan and Iran are extremely underfunded. Organisations simply do not have the resources to prevent people from going hungry nor give emergency shelter to the homeless. We urge donors now step up their support to prevent further suffering.

“If this war continues, we risk a far wider humanitarian disaster. Millions could be forced to flee across borders, placing immense pressure on an already overstretched region.

“This war risks condemning ordinary people to unnecessary suffering for which they bear no responsibility. All parties to this conflict must respect international humanitarian law, cease attacks on civilians and civilian infrastructure across the Middle East, and work to reach a diplomatic solution to this crisis.”

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Soudan : les attaques de drones perturbent les cours à El-Obeid, alerte le NRC

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Les enfants d’El-Obeid, dans l’État du Kordofan du Nord, sont de plus en plus exposés aux menaces liées aux drones qui survolent la ville, contraignant les écoles à suspendre les cours et perturbant l’accès à l’éducation, a alerté le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC).

Shashwat Saraf, directeur pays du NRC au Soudan, a tiré la sonnette d’alarme après une visite dans la ville cette semaine. Il a indiqué que les élèves et les enseignants peinaient à poursuivre les activités scolaires en raison de la dégradation de la situation sécuritaire.

« J’ai visité une école où les enseignants m’ont expliqué qu’ils étaient contraints de suspendre régulièrement les cours à cause des drones qui survolent les environs », a déclaré M. Saraf.

« Il est révoltant que des enfants soient confrontés à de telles situations alors qu’ils cherchent simplement à accéder à l’éducation. Ils ne devraient pas avoir à faire preuve de courage simplement pour aller à l’école », a-t-il ajouté.

Selon le NRC, ses centres d’apprentissage à El-Obeid accueillent plus de 5 500 élèves, tandis que de nombreuses autres familles cherchent encore à inscrire leurs enfants.

En collaboration avec son partenaire, l’Organisation Al-Salam pour la réhabilitation et le développement (AORD), l’organisation aide les enfants à rattraper les cours manqués et à gérer la peur et le stress liés au conflit.

Ces dernières semaines, des drones ont frappé à plusieurs reprises des sites civils à El-Obeid, notamment un dortoir universitaire, un abri destiné aux familles déplacées ainsi que des entrepôts situés dans la localité de Sheikan. Ces derniers contenaient plus de 330 000 manuels scolaires.

La ville compte plus de 500 000 habitants, parmi lesquels des dizaines de milliers de personnes déplacées par les combats dans d’autres régions du Kordofan et du Soudan.

« Les lieux où les gens dorment ont été frappés depuis les airs, tout comme les livres dont les enfants ont besoin pour apprendre », a déclaré M. Saraf.

Il a ajouté que ces attaques plongeaient les familles dans l’incertitude quant à leur sécurité, tandis que la hausse des prix et l’accès limité à l’eau potable, à des installations sanitaires sûres et à des abris adéquats aggravaient leurs conditions de vie.

« Après chaque attaque, les familles se demandent ce qui sera frappé ensuite », a-t-il souligné.

Le NRC a également attiré l’attention sur les conditions difficiles des élèves d’une école pour filles à El-Obeid. L’établissement compte environ 1 200 élèves, mais ne dispose que de trois salles de classe utilisables.

« Pour entrer dans l’une des salles de classe, il fallait essayer de ne pas se marcher les uns sur les autres », a raconté M. Saraf.

L’organisation a construit deux salles de classe supplémentaires et des toilettes dans cette école. Elle a également fourni du matériel pédagogique et formé des enseignants afin qu’ils puissent mieux accompagner les enfants touchés par le conflit.

Toutefois, M. Saraf a estimé que ces interventions demeuraient insuffisantes face à l’ampleur croissante des besoins.

« Les enfants sont prêts, les enseignants sont prêts et les parents sont prêts. Ce qui leur manque, c’est la certitude qu’une journée d’école puisse simplement se dérouler normalement, sans avoir à écouter les drones ni à se demander à quel moment les cours devront être interrompus », a-t-il déclaré.

Au-delà du secteur de l’éducation, le NRC a apporté une aide financière à 4 000 ménages et distribué 3 000 kits contenant des articles d’hygiène et des fournitures pour les abris. Ces kits comprennent notamment des couvertures, des bâches en plastique, des nattes de couchage, des bidons d’eau et des lampes solaires.

L’organisation prévoit également de soutenir des initiatives communautaires afin de renforcer les efforts des habitants qui viennent déjà en aide aux familles touchées par la crise.

Le NRC a indiqué que son plan d’intervention sur 12 mois à El-Obeid nécessitait un financement de 7,1 millions de dollars pour venir en aide à 107 000 personnes. Cependant, 65 % des fonds nécessaires restent à mobiliser.

M. Saraf a appelé les parties au conflit à protéger les civils et les infrastructures essentielles, rappelant que les attaques contre les populations civiles et les infrastructures dont elles dépendent sont interdites par le droit international humanitaire.

« Les parties à cette guerre doivent protéger les écoles, les habitations, les abris et les marchés, et maintenir les équipements militaires à l’écart des zones civiles », a-t-il déclaré.

Il a également exhorté les bailleurs de fonds à débloquer d’urgence des ressources pour les programmes d’accès à l’eau, d’hébergement et d’éducation, afin de garantir aux personnes déplacées et aux communautés d’accueil d’El-Obeid l’accès à une assistance essentielle.

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Sea-Watch secourt 227 migrants en Méditerranée en 48 heures

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Sea-Watch, une organisation non gouvernementale allemande spécialisée dans le sauvetage civil en mer, affirme que ses navires ont secouru 227 personnes à bord d’embarcations en détresse en Méditerranée centrale en l’espace de 48 heures.

Les opérations de sauvetage ont été menées par le Sea-Watch 5 et l’Aurora 2 entre l’après-midi du dimanche 11 octobre et la soirée du lundi 12 octobre 2026, selon un communiqué publié par l’organisation le 13 octobre.

Les personnes secourues se trouvaient à bord de cinq embarcations en détresse dans les eaux internationales. Au cours des opérations, les deux équipages ont également repéré des navires non identifiés qui s’approchaient de leurs bateaux de sauvetage.

Lors d’un incident, un individu s’identifiant par radio comme appartenant à la marine libyenne a menacé de poursuivre l’équipage du Sea-Watch 5 à Tripoli s’il ne quittait pas une zone réglementée située à proximité d’une plateforme pétrolière offshore.

La porte-parole de Sea-Watch, Julia Winkler, s’est réjouie du succès des opérations de sauvetage, tout en critiquant les autorités italiennes pour avoir assigné au Sea-Watch 5 un port éloigné.

« Nous sommes extrêmement heureux que 227 personnes aient survécu à cette traversée dangereuse. Le sauvetage de 227 personnes en 48 heures montre à quel point les navires de sauvetage sont indispensables », a déclaré Julia Winkler.

Elle a estimé que la décision des autorités italiennes d’orienter le navire vers Civitavecchia, à environ 900 kilomètres de distance, réduirait considérablement sa capacité à mener de nouvelles opérations de sauvetage.

« Réduire délibérément les capacités de sauvetage est un choix politique aux conséquences meurtrières », a-t-elle ajouté.

Selon l’organisation, le Sea-Watch 5 a secouru 151 personnes au cours de trois opérations distinctes.

Dimanche, son équipage a sauvé 28 personnes à bord d’une embarcation en train de couler, après avoir reçu une alerte d’un avion exploité par SOS MEDITERRANEE, une autre organisation humanitaire spécialisée dans le sauvetage en mer.

L’équipage a ensuite secouru 51 autres personnes à la suite d’une alerte d’Alarm Phone, une ligne téléphonique d’urgence qui vient en aide aux personnes en détresse lors des traversées maritimes. Avant cette deuxième opération, un navire non identifié a tourné à plusieurs reprises autour du Sea-Watch 5.

Lundi matin, l’équipage a reçu une alerte concernant une autre embarcation en détresse dans une zone réglementée située à proximité d’une plateforme pétrolière offshore.

Après qu’un navire de ravitaillement associé à la plateforme eut autorisé le Sea-Watch 5 à pénétrer dans la zone pour porter assistance aux personnes en détresse, un individu se présentant comme appartenant à la marine libyenne a ordonné au navire de sauvetage de quitter les lieux.

Cet individu a menacé de traduire l’équipage devant un tribunal à Tripoli s’il ne se conformait pas à cet ordre. L’équipage de Sea-Watch est finalement parvenu à désamorcer la situation et à secourir les 72 personnes qui se trouvaient à bord de l’embarcation.

De son côté, l’Aurora 2 a secouru 76 personnes au cours de deux opérations menées lundi.

Lors de la première opération, une embarcation grise en fibre de verre, non identifiée et transportant quatre personnes, s’est approchée de très près du navire de sauvetage sans entrer en contact avec lui.

Plus tard dans la soirée, l’Aurora 2 a porté assistance à une autre embarcation en détresse en contribuant à la stabiliser jusqu’à l’arrivée des garde-côtes italiens, qui ont pris en charge les personnes à bord.

Alors que les autorités italiennes avaient assigné le port de Civitavecchia au Sea-Watch 5, l’Aurora 2 a été dirigé vers l’île de Lampedusa, où il est arrivé vers 21 h 30.

Sea-Watch a indiqué que l’Aurora 2 n’aurait pas été en mesure de rejoindre un port plus éloigné en raison de ses réserves limitées de carburant.

Ces opérations de sauvetage interviennent dans un contexte de préoccupations persistantes concernant les décès et les disparitions de migrants le long des routes migratoires en Méditerranée.

Selon le Projet sur les migrants disparus de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), au moins 1 982 personnes sont mortes ou ont disparu en Méditerranée depuis le début de l’année 2026.

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Sea-Watch rescues 227 migrants in Mediterranean within 48 hours

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Sea-Watch, a German non-governmental organisation involved in civilian sea rescue, says its vessels rescued 227 people from boats in distress in the central Mediterranean within 48 hours.

The rescues were carried out by the Sea-Watch 5 and Aurora 2 between Sunday afternoon, October 11, and Monday evening, October 12, 2026, according to a statement issued by the organisation on October 13.

The rescued people were found aboard five boats in distress in international waters. During the operations, both crews also encountered unidentified vessels approaching their rescue ships.

In one incident, an individual identifying itself over the radio as the Libyan Navy threatened to prosecute the Sea-Watch 5 crew in Tripoli if they failed to leave a restricted area near an offshore oil platform.

Sea-Watch spokesperson Julia Winkler welcomed the successful rescue operations but criticised Italian authorities for assigning the Sea-Watch 5 a distant port.

“We are incredibly happy that 227 people survived the dangerous journey. The rescue of 227 people in 48 hours shows how urgently rescue ships are needed,” Winkler said.

She said the Italian authorities’ decision to direct the vessel to Civitavecchia, approximately 900 kilometres away, would significantly reduce its ability to carry out further rescue operations.

“Deliberately reducing rescue capacity is a political choice with deadly consequences,” she added.

According to the organisation, the Sea-Watch 5 rescued 151 people in three separate operations.

On Sunday, its crew rescued 28 people from a sinking boat after receiving an alert from an aircraft operated by SOS MEDITERRANEE, another humanitarian organisation involved in sea rescue.

The crew subsequently rescued another 51 people following an alert from Alarm Phone, a hotline that supports people in distress during sea crossings. Before the second operation, an unidentified vessel repeatedly circled the Sea-Watch 5.

On Monday morning, the crew received an alert about another boat in distress in a restricted area near an offshore oil platform.

After a supply vessel associated with the platform authorised the Sea-Watch 5 to enter the area and assist those in distress, an individual identifying itself as the Libyan Navy ordered the rescue ship to leave.

The individual threatened to bring the crew before a court in Tripoli if it failed to comply. The Sea-Watch crew eventually de-escalated the situation and rescued all 72 people aboard the boat.

Meanwhile, the Aurora 2 rescued 76 people in two operations on Monday.

During the first operation, an unidentified grey fibreglass boat carrying four people approached the rescue vessel closely without making contact.

Later that evening, the Aurora 2 assisted another boat in distress by helping to stabilise it until the Italian Coast Guard arrived and took the people aboard.

While Italian authorities assigned the Sea-Watch 5 to Civitavecchia, the Aurora 2 was directed to the island of Lampedusa, where it arrived at approximately 9:30 p.m.

Sea-Watch said the Aurora 2 would not have been able to reach a more distant port because of its limited fuel reserves.

The rescue operations come amid continued concerns over migrant deaths and disappearances along Mediterranean migration routes.

According to the International Organization for Migration’s Missing Migrants Project, at least 1,982 people have died or gone missing in the Mediterranean since the beginning of 2026.

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